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14 décembre 2007

Togo : nouveau gouvernement

par  RFI

Article publié le 14/12/2007 Dernière mise à jour le 14/12/2007 à 11:20 TU

Le nouveau Premier ministre togolais, Komlan Mally.(Photo : AFP)

Le nouveau Premier ministre togolais, Komlan Mally.
(Photo : AFP)

Le Togo a un nouveau gouvernement depuis jeudi soir. Komlan Mally, le Premier ministre, nommé il y a une dizaine de jours, a formé son équipe composée de 21 ministres, soit 13 de moins que la précédente. On note le départ de Kpatcha Gnassinbé, le frère du président et l'arrivée aux Affaires Etrangères de l'opposant Léopold Gnininvi. Aucun portefeuille en revanche pour les autres partis d'opposition comme le CAR de l'ex- Premier Ministre Yawovi Agboyibo ou l'UFC de Gilchrist Olympio.

C’est un gouvernement réduit de 34 à 21 ministres. Pas un seul de l’Union des forces de changement de Gilchrist Olympio, ni du Comité d’action pour le renouveau de Yawovi Agboyibo, les deux gagnants des dernières législatives, après le Rassemblement du peuple togolais, parti au pouvoir. Par contre, on note la présence de la Convention démocratique des peuples africains de Léopold Nininvi, qui lui-même laisse le ministère de l’Energie et des Mines, pour les Affaires étrangères, en tant que ministre d’Etat.

La Convergence patriotique panafricaine d’Edem Kodjo et l’Union pour la démocratie et la solidarité d’Antoine Folly y figurent. Principal départ, celui de Kpatcha Gnassingbé dont les Togolais n'ont pas fini de parler, demi-frère du président de la République, jusque-là ministre de la Défense et des Anciens combattants, un ministère désormais rattaché à la présidence de la République.

En somme, c’est dit-on un gouvernement de mission, mission de renforcer la démocratie et de reconstruire le Togo pour les perspectives de 2010. C’est à cela que doit s’atteler Pascal Bodjona, jusque-là directeur de cabinet de Faure Gnassingbé. A lui, revient le portefeuille de ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation, des Collectivités locales. Il devient également porte-parole du gouvernement. C’est donc lui qui doit revoir le découpage électoral et la refonte du code électoral.

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