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27 juin 2008

Quelques mots sur moi

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I- ETUDES ET DIPLÔMES

Avril-Mai 2007: Certificat international en "Négociation des Transactions Financières" délivré par l'Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR), en collaboration avec le Pôle Régional de Formation en Gestion de la Dette en Afrique du Centre et de l'Ouest (Pôle Dette)
 

Depuis octobre 2006: Préparation d'une thèse de doctorat en droit sur le thème: "l'Etat et les voies d'exécution" (suspendu)

Octobre 2001 - mars 2003 : Troisième cycle pratique en droit des affaires à l’UFR de Sciences Juridiques et Politiques (Université de Ouagadougou) 

Diplôme obtenu : Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en Droit des affaires


Octobre 2000 - mars 2002 : Cycle A de l’Ecole Nationale des Régies Financières (ENAREF), option : comptabilité

Diplôme obtenu : Diplôme d’Inspecteur du Trésor

Octobre 1995 – octobre 1999 : Etudes supérieures (Premier et Deuxième cycles) de droit à l'Université de Ouagadougou

Diplôme obtenu : Maîtrise en droit des affaires

Octobre 1987 – juin 1995 : Etudes secondaires au Collège International Lemania

Diplôme obtenu : Baccalauréat, série A2 (lettres, philosophie, langues)

 

II- EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

DAblo10.JPGAblo1.JPGepuis le 1er septembre 2007: Conseiller juridique du Groupe HAGE, multinationale évoluant dans les secteurs industriel et commercial

21 janvier 2005 - 31 août 2007 : Chargé d’études et de communication à la Cellule d’Appui Technique de la Direction Générale de Trésor et de la Comptabilité Publique et membre du Comité de Direction du Trésor public burkinabè

Septembre 2002 – Janvier 2005 : Agent chargé de la représentation en justice de l’Etat et de ses démembrements, au Service des Affaires Contentieuses de la Direction des Affaires Contentieuses et du Recouvrement (DACR / Trésor Public)

Depuis octobre 2002 : Enseignant vacataire à l’UFR de Sciences juridiques et Politiques de l’Université de Ouagadougou, chargé des travaux dirigés en Théorie Générale des Obligations (1ère année) et des séminaires de fiscalité des entreprises (licence)

Depuis septembre 2003 : Enseignant vacataire à l’Institut Supérieur Privé Polytechnique (ISPP) de Ouagadougou, chargé du cours de Droit du travail

Juillet - Octobre 2000 : Stage pratique au GROUPE HAJJAR en qualité de Juriste d’entreprise et de Gestionnaire des Ressources Humaines.

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III- PUBLICATIONS ET TRAVAUX DE RECHERCHES

 

Juillet 2007:  Rapport annuel d’activités de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique, exercice 2006 (co-rapporteur)

Juillet 2006:  Rapport annuel d’activités de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique, exercice 2005 (co-rapporteur)

Juillet 2005 : Rapport annuel d’activités de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique, exercice 2004 (co-rapporteur)

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Février 2005 - Septembre 2007: Administration et animation de divers supports de communication du Trésor Public (gazette du Trésor, Trésor infos, site web, etc.)

Depuis septembre 2003 : Publication de divers articles dans le trimestriel « échanges Trésor » sur des thèmes relatifs à l’indemnisation des victimes d’accidents de la circulation causés par les véhicules de l’Etat, notamment dans les numéros 20 (septembre 2003), 22 (mars 2004), 23 (juin 2004) et 24 (Décembre 2004)

Mars 2003 : « La gestion des chèques impayés émis au profit du Trésor public burkinabé », rapport de stage effectué au Trésor public burkinabé pour l’obtention du D.E.S.S. en droit des affairesAblo6.JPG

Mai 2002 : Rapport sur l’observation de la presse écrite pendant la campagne électorale pour les législatives 2002, P/C Conseil Supérieur de l’Information (CSI) (collaboration)

Mars 2002 : « Accidents de la circulation routière impliquant les véhicules administratifs : la responsabilité de l’Etat en tant qu’assureur de ses propres véhicules », mémoire de fin d’études à l’ENAREF pour l’obtention du diplôme d’Inspecteur du Trésor

Février 2000 : Rapport sur « l’état de la démocratie et la réforme du système électoral au Burkina Faso », P/C International Institute for Democraty and Electoral Assistance (International IDEA) (collaboration)

Octobre 1999 : « La responsabilité des administrateurs de sociétés anonymes dans les Etats membres de l’OHADA à partir de l’exemple du Burkina Faso », mémoire de fin de cycle pour l’obtention de la maîtrise en Droit des affaires

Avril 1998 - Octobre 1999 : Editorialiste du mensuel « le juriste » paraissant à l’Université de Ouagadougou.

 

IV- VIE ASSOCIATIVE

Depuis avril 2004 : Membre de l’Association Afrique Contre le Tabac (ACONTA)

Septembre 2003 - septembre 2007: Président de l’Association «Entente Solidarité Plus»

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Depuis Février 2002 : Membre du Bureau Exécutif de l’Amicale des Anciens Etudiants en Droit de l’Université de Ouagadougou

Avril 1998 - Octobre 1999 : Président du Club des Etudiants Juristes de l’Université de Ouagadougou (CEJUO)

Décembre 1993 - Avril 1995 : Président du Club d’Anglais du Collège International Lemania d’Abidjan.

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ZIMBABWE: Second tour de l'élection présidentielle malgré les pressions internationales

par  RFI (Article publié le 26/06/2008)

Les électeurs zimbabwéens votent ce vendredi. Les bureaux de vote ouvrent à 7 heures locales (05H00 TU). Robert Mugabe, 84 ans, au pouvoir depuis 1980, a maintenu les opérations électorales pour le deuxième tour des présidentielles, malgré le désistement du principal opposant Morgan Tsvangirai, dimanche dernier, et malgré les pressions de la communauté internationale qui demanda au président zimbabwéen de reporter le vote. La dernière est celle du Nigeria qui exhorte le pouvoir zimbabwéen à reporter le scrutin. Le numéro deux de l'opposition, Tendai Biti, inculpé de subversion, a été remis en liberté sous caution ce jeudi. Robert Mugabe a annoncé son intention de se rendre à Charm el-Cheikh, la semaine prochaine, lors du sommet de l'Union africaine qui va se tenir en Egypte.

Le président Robert Mugabe s'adresse à ses sympatisants lors d'un meeting à Chitungwiza, le 26 juin 2008.(Photo : Reuters)

Le président Robert Mugabe s'adresse à ses sympatisants lors d'un meeting à Chitungwiza, le 26 juin 2008.
(Photo : Reuters)

Le chef de l'Etat zimbabwéen, qui assure que jamais l'opposition n'arrivera au pouvoir de son vivant, s’est déclaré prêt à négocier, mais seulement après ce second tour de la présidentielle. Au cours de son dernier meeting, le président Mugabe s’est dit certain de remporter la victoire. Il sera seul en lice, même si la Commission électorale nationale a refusé de retirer la candidature de Morgan Tsvangirai, affirmant qu’elle était arrivée trop tard.

Pourtant, la pression est montée de toutes parts pour que ce second tour soit reporté. Ainsi, l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, qui parle très rarement, a dénoncé « la tragique défaillance de la direction du Zimbabwe ». Le président des Etats-Unis, Georges Bush, parle d' « imposture » pour ce second tour. Louise Arbour, Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme, considère que ce scrutin est une « perversion de la démocratie ».

L'Union européenne a décidé de soutenir l'appel au report du suffrage, lancé mercredi par la SADC, la Communauté pour le développement de l’Afrique australe. Le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré, jeudi: « Ce second tour devrait être reporté jusqu’au moment où nous pourrons créer des conditions justes et crédibles. Ce qui me préoccupe c’est d’assurer que la violence et l’intimidation cessent et que la population cesse de souffrir de toute cette crise humanitaire ».  

Le silence de Mbeki

Seul le président sud-africain Thabo Mbeki, fidèle à lui-même, reste muet, en retrait, soutenant implicitement lhHomme fort de Harare. Thabo Mbeki a été l’un des rares dirigeants de l’Afrique australe à ne pas avoir nommément condamné Robert Mugabe. Mais son approche consensuelle, à la frontière de la complicité, est de plus en plus contestée. Nelson Mandela, l’icône planétaire des droits de l’homme, est même sorti de sa retraite pour condamner la faillite du régime Mugabe. Mais Thabo Mbeki partage la vision de l’anticolonialisme du président octogénaire du pays voisin et semble minimiser les souffrances d’un peuple zimbabwéen affamé, agressé, isolé par un tyran devenu revanchard, presque autiste.

Pourtant, pour beaucoup en Afrique du Sud, une sortie de crise autre que militaire ne peut venir que de Pretoria. L’ex-Rhodésie du Sud est totalement dépendante économiquement de la « nation arc-en-ciel ». Et si Mbeki et la sous-région décident d’invalider la victoire de Mugabe, le dirigeant autocrate ne sera plus en position de force pour négocier sa place au sein d’un éventuel gouvernement d’union nationale

Menaces sur les abstentionnistes

Non seulement le vote est maintenu au Zimbabwe, avec un seul candidat, mais les hommes de Mugabe font tout pour amener la population aux urnes. Les jeunes partisans pro-Mugabe vont traquer les éventuels abstentionnistes vendredi: ils leur ont fait savoir qu’ils allaient inspecter les doigts des électeurs et les ont menacés de représailles s’ils n’étaient pas tâchés de l’encre des bureaux de vote, vendredi. Des milices, d’après des témoins, ont persécuté les habitants des townships du sud de la capitale Harare, où l’opposition fait d’habitude de bons scores, les jeunes de la ZANU-PF les ont obligés à réciter des slogans du parti. L’objectif est en effet d’assurer un taux de participation convenable.

 

Même si Mugabe, qui a libéré son pays de la dictature raciste d’Ian Smith en 1980, jouit encore d’une certaine aura, parmi une catégorie de la population, même si ses diatribes contre les colons, ses propos et ses politiques protectionnistes ultranationalistes ont encore une résonnance chez certains électeurs, ce sera sans doute insuffisant pour que les Zimbabwéens se rendent en masse aux urnes vendredi pour prendre part à ce scrutin dépourvu de tout enjeu. Mais malgré tout, Robert Mugabe, dont la légitimité est contestée de toutes parts, cherche à transformer en plébiscite ce deuxième tour à candidat unique.

Mari démoralisé

Un mari démoralisé écrit la lettre suivante :

M. le support technique,

Il y a un an et demi j'ai changé ma version Fiancée7.0 par la version Épouse1.0 et j'ai observé que le programme a lancé une application inattendue appelée Bébé1.0 qui prend beaucoup d'espace dans mon disque dur.
Dans la notice, cette application n'est pas mentionnée!

D'autre part, Epouse1.0 s'auto installe dans tous les autres programmes, et se lance automatiquement dès que j'ouvre n'importe quelle autre application, parasitant l'exécution de celle-ci. Des applications telles que Café_Avec_Copains10. 3 ou Footdudimanche_ soir5.0 ne fonctionnent plus. De plus, de temps en temps se lance un programme occulte (virus ?) appelé BelleMère 1.0 lequel, soit plante le système, soit fait que Epouse1.0 se comporte de manière totalement inattendue. Je n'arrive pas à désinstaller ce programme et ceci est très irritant.

J'envisage de revenir au programme que j'avais avant, Fiancée7.0, mais le processus de désinstallation d' Epouse1.0 me semble fort complexe et je ne mesure pas encore bien les risques que cela peut comporter pour les autres applications comme Bébé1.0, qui je l'avoue est très convivial.

Pouvez-vous m'aider ?

 

Cordialement,
Utilisateur démoralisé.


RÉPONSE du support technique 

Cher Utilisateur :

Votre plainte est très fréquente parmi les utilisateurs, mais elle est due la plupart du temps à une erreur de conception de base : Beaucoup d'utilisateurs passent de n'importe quelle version de FiancéeX.0 à Epouse1.0 avec l'idée fausse que Epouse1.0 n'est qu'un programme d'utilitaires et de divertissement. Cependant, Épouse1.0 est bien plus que ça : il s'agit d'un SYSTEME D'EXPLOITATION COMPLET, créé pour contrôler et gérer toutes vos applications.

Même problème avec BelleMèreX.0. Ces programmes sont d'anciennes générations, desquels dérive EpouseX.0 et entraînent souvent des problèmes de compatibilité . Avec un peu de chance, ils finissent par être victime d'un virus et disparaissent au bout de plusieurs années.

Évitez aussi l'utilisation excessive des touches ESCAPE ou SUPPRIMER, car vous devrez ensuite utiliser la commande "C:faire_des_ excuses.exefleur sall" pour que le programme re-fonctionne normalement.

Epouse1.0 est un programme assez intéressant, mais qui peut générer un coût élevé, s'il est mal utilisé. Je vous conseille d'installer un software additionnel pour améliorer la rentabilité d' Epouse1.0. comme Fleurs5.0, Bijoux2.3, ou bien Sejour_au_Club_ Med1.2. Vous pouvez aussi vous servir de Oui_mon_amour8. 0 ou bien de Tu_as_raison_ ma_chérie14. 7. Vous pouvez les télécharger sur Internet, leurs résultats sont assez satisfaisants.

ATTENTION : n'installez jamais Secrétaire_en_ minijupe3. 3 ou Petite_amie1. 1. Ces programmes ne fonctionnent pas dans l'univers d'Epouse1.0 et pourraient causer des dommages irréversibles dans le système.

Bonne chance

26 juin 2008

ZIMBABWE : Tsvangirai appelle l'Afrique à l'aide

Source: RFI

Article publié le 25/06/2008 

Morgan Tsvangirai a donné une conférence de presse, mercredi, devant son domicile à Harare, après être sorti brièvement de l’ambassade des Pays-Bas où il est réfugié depuis dimanche. Il a fait ainsi sa première apparition publique depuis qu’il s’est retiré de la course à la présidentielle, à la suite des violences du régime du président Robert Mugabe (84 ans et au pouvoir depuis 1980) contre les partisans de l’opposition. Le leader du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) a notamment appelé l’Afrique à agir pour assurer une période de transition au Zimbabwe, demandant le déploiement de troupes de maintien de la paix. Morgan Tsvangirai (56 ans), qui est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle le 29 mars, refuse de participer au second tour prévu pour vendredi prochain. La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a demandé le report de ce second tour.

Le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai a donné une conférence de presse, à son domicile, le 25 juin 2008.(Photo : Reuters)

Le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai a donné une conférence de presse, à son domicile, le 25 juin 2008.
(Photo : Reuters)

Le leader de l’opposition zimbabwéenne a tenu à préciser qu’il ne demandait pas une intervention militaire dans son pays, une hypothèse qui avait d’ailleurs été exclue mercredi matin par le ministre sud-africain des Affaires étrangères Aziz Pahad. Selon Morgan Tsvangirai, « la solution d'une force de maintien de la paix n'est qu'une proposition. Parce que sinon comment faites-vous quand vous n'êtes pas armé et que les gens sont brutalisés par l'armée ? La seule demande que nous puissions faire, c'est que les Nations unies examinent cette solution. Parce que nous sommes dans une situation désespérée, surtout dans les campagnes où les Zimbabwéens sont violentés et forcés à assister à des rassemblements du pouvoir ».

Morgan Tsvangirai a ajouté que « certains ont mal compris et ont pensé que notre demande d'une force de maintien de la paix était une demande d'intervention militaire. Non, ce n'est pas cela. Nous disons juste que nous avons besoin de la paix dans ce pays. Et si vous pouvez vous armer et nous aider à restaurer la paix, alors faites-le ». Il a également précisé que « dans tous les cas, nous ne voulons rien avoir à faire avec le gouvernement qui se formera après le second tour de cette soi-disant élection. Parce que la ZANU-PF essaie de forcer les gens à accepter ce nouveau vote. Ce qui est contraire à leur volonté ».

Appel à l’Union africaine

Morgan Tsvangirai a fait un appel à l’action aux dirigeants des 53 pays membres de l’Union africaine (UA) qui vont participer au sommet de Charm el-Cheikh le 30 juin et le 1er juillet prochains : « Je veux dire aux chefs d'Etats africains qui seront ce week-end en Egypte, que leur réunion ne peut ni constituer un effort de médiation, ni une poursuite des pourparlers, largement infructueux depuis plusieurs années. Le temps de l'action est venu. Les gens et le pays ne peuvent plus attendre. Nous devons faire preuve de leadership en Afrique ».

Il a également tenu à souligner que « le problème zimbabwéen est un problème africain » et qu’il requiert donc « une solution africaine ». Il a ainsi demandé à l'Union africaine et à la SADC (Communauté pour le développement de l’Afrique australe), de mener « une initiative large, soutenue par les Nations unies, afin de mettre en place un processus de transition. Nous proposons à l'équipe de facilitateurs de l'Union africaine, de déterminer une période de transition, qui prenne en compte la volonté du peuple zimbabwéen, telle qu'elle a été exprimée au premier tour de la présidentielle ».

Mesures immédiates

Le leader de l’opposition du Zimbabwe a rappelé qu’il avait remporté le scrutin, mais qu’il souhaite maintenir une position magnanime. Selon Morgan Tsvangirai, « un dialogue sincère et honnête envers les Zimbabwéens est le seul chemin qui s'offre à nous. La base de tout accord doit reconnaître les principes fondamentaux de la démocratie et donc respecter le droit des personnes à choisir leurs propres leaders.

Donc la conclusion d'un accord négocié qui permettrait de lancer un rétablissement national, une reconstruction économique et une relance de l'aide humanitaire, serait dans le plus grand intérêt de ce pays ».

Selon Morgan Tsvangirai, quatre mesures doivent être prises immédiatement, pour faire face à la crise politique, sociale et économique dans son pays : « d'abord la violence doit cesser. Pour cela, il faut que les vétérans de guerre et les groupes de jeunes miliciens rentrent chez eux et soient réintégrés dans la société. Les barrages routiers doivent aussi être levés. Ensuite, l'assistance humanitaire doit être absolument autorisée et reprendre rapidement. Nos compatriotes meurent de faim, ils sont victimes de maladies, et ont besoin d'aide tout de suite. Par ailleurs, les sénateurs et parlementaires élus doivent se réunir et commencer leur travail. Enfin, il faut que tous les prisonniers politiques soient libérés immédiatement. En particulier Tendai Biti, le secrétaire général du MDC, ainsi qu'environ 2000 autres personnes jetées en prison depuis les trois dernières semaines ».

La SADC demande le report du second tour

Les déclarations de Morgan Tsvangirai ont été en quelque sorte confortées, quelques heures après, par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui a appelé au report du second tour de l’élection présidentielle au Zimbabwe. A la suite d’une réunion extraordinaire au Swaziland de la commission de défense de cette organisation régionale qui réunit 14 Etats, le secrétaire général de la SADC Tomaz Salomao a demandé que le Zimbabwe examine l’idée de « reporter le vote à un autre jour ». Selon le communiqué qui a été rendu public à Mbabane, « la situation politique ne semble pas permettre la tenue d’un second tour de l’élection qui soit libre et équitable. Organiser l’élection dans un tel environnement sape la crédibilité et la légitimité du résultat ».

Encore des pressions et des condamnations

Aux Etats-Unis, George Bush a qualifié hier « d'imposture » le second tour, et a appelé l'Union africaine à augmenter la pression sur le régime d'Hararé. Pour Barack Obama, « Mugabe a commis des violences extraordinaires contre son propre peuple (..) le processus électoral est devenu une imposture complète et absolue... Quel que soit le résultat, je ne crois pas que Mugabe pourra revendiquer la moindre légitimité en tant que dirigeant démocratiquement élu », a affirmé le candidat démocrate à la présidentielle devant des journalistes à Chicago.

De son côté, Nelson Mandela, en visite à Londres, a dénoncé la « tragique défaillance de la direction » du Zimbabwe.

25 juin 2008

Akoss la domestique

Akoss la domestique voulait une augmentation. La Maîtresse de maison, très énervée par cette requête, lui demande : « Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Akoss ? »

*Akoss :  Eh bien Madame pour 3 raisons : la 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame…

*Madame : Et qui vous dit ça ?

*Akoss : C'est Monsieur qui me dit ça.

*Madame : Oh!

*Akoss : La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame…

*Madame : (bouleversée) Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?

*Akoss : C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.

*Madame : Oh!

*Akoss :  Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame

*Madame : (hors d'elle): Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l'amour que moi?

*Akoss : Non, Madame. C'est le jardinier, Madame!

Akoss a eu son augmentation !!!.  

 

24 juin 2008

Zimbabwe : Une dernière chance pour les négociations

Article publié le 23/06/2008

Source : www.rfi.fr (par Valérie HIRSCH)

Malgré l’annonce du retrait du candidat de l’opposition Morgan Tsvangirai dimanche, le régime zimbabwéen a appelé ses partisans à continuer de faire campagne pour le second tour de l'élection présidentielle le 27 juin. Que le vote ait lieu ou non, la victoire sera servie sur un plateau d’argent à Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980. Mais le « père de la nation » n’a plus aucune légitimité.

Un véhicule de police quitte le siège du Mouvement pour le changement démocratique, à Harare, le 23 juin 2008.(Photo : Reuters)

Un véhicule de police quitte le siège du Mouvement pour le changement démocratique, à Harare, le 23 juin 2008.
(Photo : Reuters)


Sans surprise, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont appelé la communauté internationale à ne pas reconnaître le régime du président Robert Mugabe… Les pays occidentaux ont toutefois peu de moyens de pression contre Mugabe – qualifié « d’escroc et d’assassin » par Bernard Kouchner. Tous estiment que la balle est dans le camp de l'Afrique et en particulier du président sud-africain qui joue le rôle de médiateur au Zimbabwe au nom de la SADC (Communauté des pays d’Afrique australe). Seuls l’Afrique du Sud et le Mozambique (par où transitent la plupart des marchandises importées au Zimbabwe) sont, en effet, en mesure de faire plier Mugabe.

Mais l’heure n’est pas encore à des sanctions, loin de là. Thabo Mbeki, qui avait appelé à l’annulation du second tour, croit toujours à la possibilité de former un gouvernement d’union nationale au Zimbabwe. Réfugié à l’ambassade des Pays-Bas, Tsvangirai s'est dit prêt à négocier si les violences s’arrêtent, alors que lundi la police avait une nouvelle fois investi le siège de son parti à Harare.

Les derniers événements vont-ils donner un coup de fouet à des négociations ?  « Non, parce que Mugabe est imperméable à la persuasion. La seule manière de le forcer à négocier est de l’isoler sur le plan international », affirme Ibrahim Fakir, chercheur au Centre d’études politiques, à Johannesburg… Plusieurs pays (Zambie, Botswana, Angola, Swaziland) estiment qu’il est temps que la SADC montre les dents. « Son silence est scandaleux », a déclaré récemment le président zambien, Levy Mwanawasa, qui préside l’organisation régionale. Mais jusqu’à présent, Mbeki a empêché toute critique à l’égard de son encombrant voisin, au nom de sa fameuse « diplomatie silencieuse ». « En réalité, la solidarité de Mbeki à l’égard des leaders des mouvements de lutte anticoloniale a toujours primé sur le respect de la démocratie, affirme George Katito, de l’Institut des relations internationales à Johannesburg. Il a aussi toujours considéré le MDC avec méfiance, à cause de ses liens supposés avec la CIA ». S’il avait haussé le ton, Mugabe n’aurait pas non plus manqué de dénoncer l’impérialisme régional sud-africain comme il l’a fait avec succès à l’égard des Occidentaux, en les accusant de visées néocolonialistes.

Le président sud-africain est toutefois mis sous pression, au sein de son propre parti, pour changer de discours. Dimanche, le président de l’ANC, Jacob Zuma, a dénoncé le parti de Mugabe, qui « a fait plus qu’un virage à droite, c’est un danger que connaissent tous les mouvements de libération ». Un bon test pour Pretoria sera le débat qui devrait avoir lieu cette semaine au Conseil de sécurité des Nations unies. Jusqu’à présent, la Chine et l'Afrique du Sud – qui siègent pour deux ans au Conseil – ont bloqué toute discussion. « Si l’ONU imposait des sanctions contre le Zimbabwe, l’Afrique du Sud ne pourrait pas se dérober », pense l’expert politique Moeletsi Mbeki, le propre frère du président. L’heure n’est pas aux sanctions. Un timide premier pas serait déjà d’élargir, comme l’a encore demandé hier Tsvangirai, la médiation de la SADC pour y inclure d’autres leaders.

22 juin 2008

La veuve

Cela fait bientôt quatre ans que Germaine a perdu son mari, et encore maintenant, elle déprime; elle porte le deuil et elle pleure son homme comme s'il était mort hier.

Sa fille l'appelle souvent et lui conseille de se changer les idées, de revoir du monde, etc. Un beau jour quand même, Germaine se décide à sortir, mais problème, elle connaît très peu de monde.

Sa fille saute sur l'occasion et lui dit tout de suite:

- Maman, je connais quelqu'un que tu dois à tout prix rencontrer. Il est parfait.

Alors un rendez-vous est pris entre Germaine et le monsieur. Et, coup de chance, les deux se plaisent et décident de se revoir. Au bout de six semaines de sorties ensemble, ils décident de partir en week-end à deux à la mer...

Lorsqu'ils se retrouvent tous les deux dans la chambre de l'hôtel, Germaine se déshabille et se retrouve toute nue, sauf qu'elle garde une petite culotte de dentelle noire. Elle dit alors à son amoureux:

- Tu peux me caresser les seins et tout mon corps, mais sache qu'ici bas (pointant son pubis) je suis toujours en deuil.
Et naturellement, pour le prétendant, cette phrase fait l'effet d'une douche froide.

La nuit suivante, c'est le même scénario. Germaine se retrouve en petite culotte de deuil devant son amoureux qui lui est en tenue d'Adam...avec une érection du tonnerre de Zeus, laquelle est couverte par un préservatif noir!

Germaine le regarde alors, étonnée, et demande:
- Dis-moi, qu'est-ce que c'est que çà? Un préservatif noir?
Le gars:
- Ben oui, je viens présenter mes condoléances...

 

17 juin 2008

Etats-Unis / Chine : Washington et Pékin, un rendez-vous à 8 milliards

par  RFI (Article publié le 17/06/2008 )

Le secrétaire d'Etat américain au trésor, Henry Paulson (g) et le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan (d).(Photo : DR)

Le secrétaire d'Etat américain au trésor, Henry Paulson (g) et le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan (d).
(Photo : DR
)

Trente-cinq contrats pour près de 8 milliards de dollars. C'est ce qu'ont signé plusieurs entreprises chinoises et américaines alors que s'ouvre, ce mardi, des rencontres au sommet dans le cadre du dialogue économique stratégique. Un rendez-vous bi-annuel mis en place en 2006 et qui se tient à Annapolis dans l'est des Etats-Unis. Le secrétaire d'Etat américain au trésor, Henry Paulson, doit notamment s'entretenir avec le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan. Ce lundi, des contrats ont été signés dans les domaines des hautes technologies ou des télécommunications. Mais au-delà des contrats, ce sont les rapports économiques entre les deux pays qui doivent être abordés.

Le problème qui sera au coeur des discussions sino-américaines est sans aucun doute celui de la flambée des prix et notamment du pétrole. Alors que le baril d'or noir ne cesse de battre des records, l'administration Bush devrait demander à son partenaire commercial de tout faire pour réduire sa demande croissante en énergie. Et ce alors que Pékin, au contraire, maintient une politique de prix bas pour lutter contre l'inflation.

Autre sujet qui devrait être abordé : celui de la sous-évaluation du yuan, la monnaie chinoise, accusée de creuser le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine. Il faut dire que ce déficit commercial, de plus de 250 milliards de dollars, représente un tiers du déficit commercial total des Etats-Unis.

Il y a cependant peu de chances pour que Pékin réponde positivement aux requêtes américaines. Le pays ne devrait en effet pas faire trop de concessions à une administration en fin de mandat, à quelques mois des élections aux Etats-Unis. Finalement, ces rencontres devraient surtout permettre la signature de plus de 70 contrats pour 13 milliards de dollars.

05 juin 2008

Campagne présidentielle américaine

Obama remporte l'investiture démocrate

Source: http://www.rfi.rf (Article publié le 04/06/2008)

A l’issue des deux dernières primaires démocrates qui se tenaient mardi soir dans le Dakota du Sud et dans le Montana, Barack Obama obtient le nombre nécessaire de délégués pour devenir le candidat démocrate à la présidentielle américaine. Les délégués devront le désigner officiellement candidat lors de la Convention démocrate à Denver fin août. Ainsi le sénateur d’Illinois deviendra le premier candidat noir à la magistrature suprême.

Barack Obama saluant ses supporters à son arrivée à Saint Paul, dans le Minnesota.(Photo : Reuters)

Barack Obama saluant ses supporters à son arrivée à Saint Paul, dans le Minnesota.
(Photo : Reuters)

Au cours des deux dernières primaires hier Barack Obama a gagné le Montana et Hillary Clinton le Dakota du Sud. Mais dans la même journée un nombre important de supers délégués se sont ralliés au sénateur de l'Illinois et c’est en comptant sur leur vote que Barack Obama se déclare vainqueur.

Les délégués devront le désigner officiellement candidat lors de la Convention démocrate à Denver fin août. Ainsi Barack Obama deviendra le premier candidat noir à la magistrature suprême.

Après l’annonce des résultats qui le donnaient gagnant de la course à l’investiture démocrate, Barack Obama s'est exprimé devant ses partisans revendiquant officiellement la candidature de son parti à la présidence.

02 juin 2008

Haute Couture : Yves Saint Laurent range ses ciseaux

Le créateur du smoking pour les femmes, du tailleur pantalon ou de la saharienne est mort ce dimanche à Paris, à 71 ans. Amoureux des femmes, de la ligne pure et du noir, c'était l'un des couturiers majeurs du XXe siècle, célébré dans le monde entier.
Yves Saint Laurent(Photo : Reuters)

Yves Saint Laurent
(Photo : Reuters)

Yves Saint Laurent est né en 1936 à Oran, en Algérie, et dès l'âge de 20 ans, il connaît la gloire à Paris, en succédant à son maître Christian Dior. Peu après, en 1961, la maison Saint Laurent est créée, et commence alors un long partenariat avec Pierre Bergé : à l'un la création, à l'autre la gestion.

Le style, toujours le style : Yves Saint Laurent aimait la rigueur, la simplicité et la beauté classique, même si ses dons imaginatifs l'ont parfois poussé au baroque et à l'étrangeté d'une mode aussi bien inspirée par les traditions vestimentaires du monde, de l'Afrique à l'Asie, que par les chefs-d'oeuvre d'artistes peintres comme Picasso ou Van Gogh.

Ancré dans son temps, il donna aux femmes une nouvelle liberté en inventant une couture adaptée à leur époque, et puisée dans le vestiaire masculin : caban, saharienne, tailleur-pantalon, et le fameux smoking NOIR. « Le noir, disait-il, est mon refuge, un trait sur la page blanche ».

Yves Saint Laurent fut aussi le premier grand couturier à faire descendre la mode des podiums en créant sa marque de prêt-à-porter.

Fragile et d'une timidité maladive, Yves Saint Laurent avouait avoir connu « la peur et la terrible solitude, ainsi que les faux amis que sont les tranquillisants et les stupéfiants ».

Epuisé, il décida de quitter la Haute couture en 2002. Comme Coco Chanel en son temps, Yves Saint Laurent incarna le style France, et ce pendant toute la seconde moitié du XXe siècle, pour le plus grand bonheur des femmes et des hommes de goût du monde entier.


Yves Saint Laurent présentant sa dernière collection, le 22 janvier 2002, au Centre Georges Pompidou à Paris.(Photo : AFP)

Yves Saint Laurent présentant sa dernière collection, le 22 janvier 2002, au Centre Georges Pompidou à Paris.
(Photo : AFP)

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