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        <title>Abdoulaye SEDOGO - politique</title>
        <description>Heureux de partager avec vous des articles intéressants, des photos, des blagues, mais aussi quelques épisodes de ma vie privée.</description>
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                <title>Pakistan : Le président Musharraf annonce sa démission</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 19 Aug 2008 10:39:05 +0200</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;corps&quot;&gt; &lt;h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;publication&quot;&gt;Source: &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;RFI (&lt;/span&gt;Article publié le 18 août 2008)&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;p&gt;Sous la pression de ses adversaires politiques et faute de soutien suffisant de la part de l’armée et surtout de l’allié américain dans la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;guerre contre le terrorisme&lt;/em&gt; » islamiste, le président pakistanais, Pervez Musharraf, a démissionné lundi à la veille du lancement d'une procédure de destitution par la coalition gouvernementale qui avait juré de l'évincer du pouvoir.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;action&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;div class=&quot;photo centre&quot; style=&quot;width: 432px;&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/104/Musharrafx432.jpg&quot; alt=&quot;Le président pakistanais Pervez Musharraf annonce sa démission à la nation, Islamabad le 18 août 2008. (Photo : Reuters)&quot; width=&quot;432&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;308&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;Le président pakistanais Pervez Musharraf annonce sa démission à la nation, Islamabad le 18 août 2008.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Avec notre correspondante à Islamabad&lt;/i&gt;, &lt;b&gt;Nadia Blétry&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pervez Musharraf vient de mettre un terme aux rumeurs. Depuis plusieurs jours, toute la presse pakistanaise annonçait sa démission imminente. Ce ne sont plus aujourd’hui des spéculations, mais une réalité. Le chef de l’Etat a déclaré « &lt;i&gt;qu’il abandonnait ses fonctions après avoir dirigé le pays pendant neuf ans&lt;/i&gt; » et que sa démission serait, dans quelques heures, sur la table du président de l'Assemblée nationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le chef de l'Etat pakistanais s'exprimait en direct à la télévision nationale. Une allocution d'une quinzaine de minutes, depuis son bureau, à Islamabad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Costume noir et mine grave, Musharraf s'est d'abord défendu des accusations portées contre lui et qui allaient faire l'objet d'une procédure de destitution devant le Parlement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Corruption, mauvaise administration, responsabilité majeure dans des violences meurtrières : il a rejeté en bloc toutes les mises en cause. Le chef de l’Etat a longuement défendu son bilan politique et économique. Il a aussi incriminé ses opposants qui, selon lui, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;n’œuvrent que pour leurs intérêts personnels. Le Pakistan a toujours été ma philosophie première&lt;/i&gt; », a-t-il encore ajouté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Ère nouvelle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Il n'empêche. Le général putschiste de 1999, qui avait tombé l'uniforme l'an dernier pour rester au pouvoir, s'en va après avoir, dit-il, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;consulté&lt;/i&gt; » ses «&amp;nbsp;&lt;i&gt;conseillers juridiques&lt;/i&gt; » et ses «&amp;nbsp;&lt;i&gt;alliés politiques&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des alliés chaque jour moins nombreux, tant son impopularité était grande, attisée par son bras de fer avec les juges, qu'il avait limogés par dizaines l'an dernier. Et devenue périlleuse depuis l'écrasante victoire aux législatives de février de ses ennemis politiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La coalition gouvernementale, en exerçant une pression continue sur le chef de l’Etat, aura donc réussi à le pousser au départ. Nawaz Sharif, à la tête de la deuxième force politique du pays, a toujours exigé la destitution de Pervez Musharraf, celui qui l’avait écarté du pouvoir en 1999 lors de son coup d’Etat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’ancien général n’aura donc pas eu à affronter la procédure légale initiée contre lui par la coalition gouvernementale. Il n’aura pas eu non plus à subir l’affront d’une destitution, une destitution qui aurait pu être vécue par l’armée comme une humiliation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le PPP de feu Benazir Bhutto et la Ligue musulmane de Nawaz Sharif ont finalement eu raison de Musharraf, dont on ignore encore s'il partira en exil, comme l'y pousse la majorité, ou s'il restera, comme il le veut.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est une ère nouvelle qui s’ouvre au Pakistan. Hier, la coalition avait réussi tant bien que mal à s’unir autour d’un ennemi commun : le président pakistanais. Aujourd’hui, les deux grandes forces politiques du pays vont devoir dialoguer dans un véritable face-à-face.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Mauritanie : Le chef de la junte reste dans le flou</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 18 Aug 2008 10:33:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;publication&quot;&gt;Source: &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;RFI (&lt;/span&gt;Article publié le 18 août 2008)&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;p&gt;Dans son premier discours radio-télévisé depuis le putsch, le général Ould Abdel Aziz, qui a pris le pouvoir le 6 août, s'est une nouvelle fois engagé à organiser des élections dans les meilleurs délais. Il a également promis une lutte sans merci contre la corruption, le terrorisme, le trafic de drogue ou encore l'immigration clandestine. Le général a convoqué le Parlement pour une session extraordinaire ce mercredi. Une marche du Front de défense de la démocratie, qui rassemble plusieurs partis opposés au coup d’Etat, devait avoir lieu ce mardi. Mais elle a été interdite.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;action&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;photo gauche&quot; style=&quot;width: 200px; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/104/mohamed_ould_abdelaziz200.jpg&quot; alt=&quot;Le général Mohamed ould Abdel Aziz.(Photo : Manon Rivière / RFI)&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;133&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;Le général Mohamed ould Abdel Aziz.&lt;br /&gt; (Photo : Manon Rivière / RFI)&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le général Ould Abdel Aziz a choisi de paraître en civil, laissant au vestiaire l’uniforme militaire qu’il portait jusque-là.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lentement, il s’est exprimé en arabe, pendant une dizaine de minutes pour expliquer les raisons de son coup d’Etat, avec des critiques très dures envers celui dont il était, jusqu’au 6 août, le chef d'état-major particulier.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Premier argument&amp;nbsp;: l’ancien président a violé la Constitution en bloquant le fonctionnement du Parlement. Selon le général également, Sidi Ould Cheikh Abdallahi s’est évertué à créer un climat propice aux détournements de deniers publics, et à la corruption. « &lt;i&gt;Il a aussi&lt;/i&gt;, assure-t-il, &lt;i&gt;voulu provoquer des dissensions au sein de l’armée et créer ainsi les germes d’un conflit sanglant&lt;/i&gt;. »&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aucun calendrier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après s’être justifié pendant plusieurs minutes, le nouvel homme fort de Nouakchott a pris, devant les Mauritaniens, toute une série d’engagements, tels que lutter contre la corruption, réformer le système judiciaire, lutter contre le terrorisme et le trafic de drogue, refondre le système éducatif ou encore combler la fracture sociale.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Combien de mois faudra-t-il pour mener à bien tous ces chantiers ? Contrairement à ce que beaucoup attendaient, aucun calendrier n’a été annoncé. Le chef de la junte a seulement réitéré son engagement à organiser une élection présidentielle dans les meilleurs délais possibles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marche interdite et repoussée&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré les condamnations et les sanctions internationales, en Mauritanie, plus des deux tiers des partis politiques, des parlementaires et des maires soutiennent désormais le coup d'Etat du 6 août. Une marche du Front de défense de la démocratie, qui rassemble plusieurs partis opposés au coup d’Etat, devait avoir lieu ce mardi. Mais elle a été interdite. Les partis de l’opposition ont décidé de la repousser à mercredi pour «&amp;nbsp;&lt;i&gt;ne pas envenimer la situation et éviter toute confrontation&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; 
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                <title>Mauritanie : La junte promet une élection présidentielle</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 18:44:08 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;publication&quot;&gt;Par rfi.fr (Article publié le 06 août 2008 &lt;span class=&quot;date-maj&quot;&gt;Dernière mise à jour le 07/08/2008)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/104/aziz_200_07082008.jpg&quot; alt=&quot;Photo non datée du général Mohamed Ould Abdel Aziz. Le chef d'état-major particulier du président et commandant de la garde présidentielle, que le président avait démis de ses fonctions dans la matinée de mercredi, est le nouvel homme fort de Nouakchott.(Photo : AFP)&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;167&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Photo non datée du général Mohamed Ould Abdel Aziz. Le chef d'état-major particulier du président et commandant de la garde présidentielle, que le président avait démis de ses fonctions dans la matinée de mercredi, est le nouvel homme fort de Nouakchott.&lt;br /&gt; (Photo : AFP)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’armée a repris le pouvoir mercredi en Mauritanie, moins d'un an et demi après l'élection d’un civil à la tête de l’Etat. Le président et le Premier ministre ont été arrêtés. Un «&amp;nbsp;Conseil d'Etat&amp;nbsp;» a été formé dans la foulée. Il est présidé par le général Ould Abdel Aziz, qui affirme dans une interview que l'état de droit sera préservé. Dans la nuit de mercredi à jeudi, dans un communiqué lu à la radio nationale la junte promet d'organiser une élection présidentielle «&amp;nbsp;&lt;i&gt;libre et transparente&lt;/i&gt; » dans «&amp;nbsp;&lt;i&gt;une période qui sera la plus courte possible&lt;/i&gt; ». L’Union européenne, l'Union africaine, l'ONU ainsi que les Etats-Unis et la France ont condamné ce coup d’Etat.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;action&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;De notre correspondante à Nouakchott,&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Manon Rivière&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;Tout a commencé par un décret présidentiel, publié vers 8h (Temps universel) qui annonçait le limogeage de tous les dirigeants militaires importants du pays. Le chef d’état-major de l’armée, le chef d’Etat major particulier du président, le chef d’Etat major de la gendarmerie et le chef d’état-major de la garde nationale. Quelques minutes après la publication de ce décret, le président, Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi a été arrêté à son domicile, dans l’enceinte du palais présidentiel. Selon sa fille, Amal, qui a très tôt alerté les médias, c’est son agent de sécurité le plus proche qui est venu, lui demandant de coopérer pour ne pas avoir à l’emmener de force.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Nous sommes barricadés dans notre maison, avec des sentinelles dans la cuisine et dans les salles de bain,&lt;/em&gt; expliquait-elle tôt ce matin à RFI. &lt;em&gt;Nous sommes séquestrés et des portables ont été confisqués. C'est un coup d'Etat en bonne et due forme&lt;/em&gt; »&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Plusieurs sources font également rapidement état de l’arrestation du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur, par des membres de la garde présidentielle, sans que l’entourage de ses deux ministres ne soit en mesure de confirmer. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ils sont tous les trois chez le directeur d&lt;/em&gt;&lt;em&gt;u BASEP, le Bataillon chargé de la sécurité présidentielle&lt;/em&gt; », affirmait de son côté un journaliste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A 11h30 (TU), un premier communiqué émanant des militaires est lu à la télévision par deux ministres du gouvernement, le ministre du Tourisme et le ministre de la Culture. Ils ont indiqué la création d’un «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Conseil d’Etat&lt;/em&gt; » présidé par le général Ould Abdelaziz, chef du BASEP. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Conseil a décidé de rendre nul et non avenu le décret de limogeage pris tôt ce matin par l'ex-président Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi&lt;/em&gt; », indique encore le communiqué. La situation apparaît donc plus claire, il s’agit bien d’un coup d’Etat militaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une crise larvée depuis plusieurs mois&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo gauche&quot; style=&quot;width: 200px;&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/104/president_mauritanie_abdallahi200.jpg&quot; alt=&quot;Le président mauritanien, Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi, renversé le 6 août 2008.(Photo : Reuters)&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;169&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le président mauritanien, Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi, renversé le 6 août 2008.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour beaucoup de Mauritaniens, ce dénouement était attendu. « &lt;em&gt;Le président avait accumulé une série de mauvais choix politiques tout au long de l’année,&lt;/em&gt; estime un politologue qui requiert l’anonymat&lt;em&gt;. Ce matin, il a joué son va-tout en limogeant les militaires et il a perdu le bras de fer&lt;/em&gt; ! »&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mauvaise appréhension de la menace islamiste, faiblesse de la réponse sécuritaire après les attentats d’Aleg et de Nouakchott, plusieurs éléments sont avancés par les détracteurs du président pour expliquer sa chute. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Il a aussi fait revenir les caciques de l’ancien système au pouvoir et bloqué le fonctionnement légal des institutions, avance un sénateur. Les militaires ne pouvaient rester indifférents à tout cela&lt;/em&gt; !&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En crise ouverte depuis deux mois avec sa majorité présidentielle, le chef de l’Etat avait perdu lundi dernier la plupart de ses soutiens politiques au Parlement. Plus de 50 parlementaires, Sénat et Assemblée nationale confondus, ayant en effet ouvertement quitté son parti, (Pacte National pour la démocratie et le développement, PNDD-ADIL). En cause, officiellement, son refus de convoquer une cession parlementaire. Il faut savoir que les députés avaient inscrit à l’ordre du jour la constitution d’une commission d’enquête, visant à faire la lumière sur la gestion de la fondation caritative de Khattou mint Boukary, l’épouse du président.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour un député, cette issue est heureuse car «&amp;nbsp;&lt;em&gt;elle laisse supposer la formation d'un nouveau gouvernement, composé de personnalités du changement&lt;/em&gt; ». Pour cet élu, le Parlement ne devrait pas être menacé par le nouveau régime militaire, qui pourrait être désireux de maintenir les apparences républicaines.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Résistances au coup d’Etat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Autre son de cloche du côté des hommes politiques loyalistes, tout comme de l’opposition. Boydiel ould Houmeid, ministre secrétaire général de la présidence et vice-président du parti ADIL, s’insurge&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Les militaires sont venus ce midi nous déloger du siège du parti présidentiel à coup de matraques&lt;/em&gt; ». Pour lui, on assiste aujourd’hui à un coup d’Etat anticonstitutionnel puisque Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi a été élu légalement par le peuple mauritanien l’an passé.&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo droite&quot; style=&quot;width: 200px;&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/104/enlevement_president_mauritanie200.jpg&quot; alt=&quot;Une patrouille de soldats devant le bâtiment de Radio Mauritanie, après l'arrestation du président mauritanien, à Nouakchott, le 6 août 2008.(Photo : AFP)&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;133&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Une patrouille de soldats devant le bâtiment de Radio Mauritanie, après l'arrestation du président mauritanien, à Nouakchott, le 6 août 2008.&lt;br /&gt; (Photo : AFP)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les partisans du président renversé, qui ont tenté de lui manifester son soutien à la mi-journée dans les rues du centre ville, ont reçu en échange des jets de grenades lacrymogènes de la part des forces de l’ordre. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Moi, je ne souhaite pas une guerre civile, car notre pays est trop faible pour supporter cela&amp;nbsp;! Mais malheureusement, il faut reconnaître que c’est ce genre d’événement qui engendre généralement des manifestations de violences&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, ajoute encore Boydiel ould Houmeid.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Leader du parti islamiste modéré Tawassoul, Jemil Mansour, rejette lui aussi le principe d’un coup d’Etat militaire dirigé contre un président élu. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nous demandons aux militaires de respecter l’unité et la stabilité de la Mauritanie et d’essayer de faire revenir les institutions démocratiquement élues au premier rang desquels le président de la République&lt;/i&gt; ». &amp;nbsp;Même tendance à l’UFP, l’Union des Forces de Progrès. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nous condamnons cette fuite en avant des militaires&lt;/i&gt;, affirme le président de ce parti qui bien que longtemps dans l’opposition a toujours affirmé soutient à l’institution présidentielle. &lt;i&gt;Nous pensons que ce coup de force ne sera pas accepté par les Mauritaniens, ni par la communauté internationale&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Coup d'Etat en Mauritanie?</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 06 Aug 2008 12:57:15 +0200</pubDate>
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                     &lt;h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;publication&quot;&gt;par rfi (article publié le 06 août 2008)&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/089/ouldchaikh_abdallahi200.jpg&quot; alt=&quot;Le président mauritanien Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi.(Photo : Reuters)&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;233&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le président mauritanien Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;Le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi aurait été arrêté, selon sa fille, jointe par RFI. Le chef de l'Etat serait détenu dans le batîment de la garde présidentielle. Télévision et radio auraient cessé d'émettre.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;action&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le bataillon de la garde présidentielle a envahi la présidence ce matin. Selon la fille du chef de l'Etat, jointe par RFI il y a quelques minutes, le président a été arrêté et emmené au BASEP. Le standard de la présidence est coupé et la télévision nationale a cessé ses programmes. Juste avant son arrestation, ce matin, le président a limogé tous les responsables militaires du pays. Quatre nominations avaient eu lieu dans la foulée à la tête de l'état-major de l'armée,&amp;nbsp;de la gendarmerie, de la garde nationale et de l'état-major particulier de la présidence.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Génocide rwandais: Rapport accablant pour la France</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 12:43:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p class=&quot;publication&quot;&gt;par &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;RFI (&lt;/span&gt;Article publié le 05 août 2008)&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/088/Karugarama200.jpg&quot; alt=&quot;Le ministre rwandais de la Justice, Tharcisse Karugarama, a présenté à la presse, mardi 5 août, le rapport de la commission d'enquête sur l'implication de l'Etat français dans le génocide de 1994.( Photo : S. Maupas/RFI )&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;202&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le ministre rwandais de la Justice, Tharcisse Karugarama, a présenté à la presse, mardi 5 août, le rapport de la commission d'enquête sur l'implication de l'Etat français dans le génocide de 1994.&lt;br /&gt; ( Photo : S. Maupas/RFI )&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà des mois que le Rwanda annonçait la publication prochaine du rapport de la commission chargée d'enquêter sur l'implication de l'Etat français dans le génocide de 1994. Le rapport de 500 pages, qui vient d'être officiellement rendu public, avait été remis au président Paul Kagamé en novembre dernier. Il a été transmis au ministre rwandais de la Justice et il est accablant. D'après les conclusions de celui-ci, la France aurait participé aux initiatives les plus importantes de préparation du génocide et, surtout, elle aurait participé à sa mise&amp;nbsp;à exécution. Le gouvernement français n’a pas encore reçu officiellement de copie de ce rapport.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;action&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La commission était chargée de rassembler « &lt;i&gt;les preuves montrant l'implication de l'Etat français dans le génocide&lt;/i&gt; ». C'est donc ce qu'elle a fait durant les dix-huit mois qu'ont duré ses travaux. Le rapport remis ce mardi au ministre rwandais de la Justice est un pavé de 500 pages qui analyse le rôle de la France avant, pendant et après le génocide. D'après nos informations, pour la période de 1990 à 1993, le rapport dénonce, premièrement, une participation directe aux côtés de l'armée rwandaise, aux combats qui l'opposaient alors à la rébellion du Front patriotique rwandais (FPR).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les militaires français sont également accusés d'avoir participé à la formation des milices &lt;i&gt;interahamwe&lt;/i&gt;, puis contribué à l'établissement des listes de Tutsis, et participé à la ségrégation ethnique, notamment lors de contrôles d'identité sur les barrages. Des faits de viols et de mauvais traitements sont aussi avancés. En conclusion&amp;nbsp;: la France savait qu'un génocide se préparait et elle aidait le gouvernement d'Habyarimana à le mettre en œuvre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Plainte contre l'Etat français&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plus graves encore sont les accusations sur l'implication directe de la France. Le rapport dénonce l'appui militaire des Français et les livraisons d'armes pendant le génocide, puis s'attache au rôle de l'opération Turquoise. Selon le rapport, des militaires français auraient participé aux assassinats de Tutsis, notamment à Gikongoro, l'un des QG de l'opération militaro-humanitaire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;citation&quot;&gt;Enfin, selon les Rwandais, la France aurait continué à appuyer les pontes du régime génocidaire en exil en République démocratique du Congo avec, entre autres, de nouvelles livraisons d'armes. En conclusion la commission recommande au gouvernement rwandais de porter plainte contre l'Etat français devant les instances judiciaires internationales&amp;nbsp;: le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) Selon Tharcisse Karugarama, Ministre rwandais de la Justice, « &lt;em&gt;il sera souhaitable que les gens cités, s'il y a la preuve qu'ils ont participé au génocide,&amp;nbsp;aux préparatifs, à l'exécution, soient traduits devant les instances judiciaires, que ce soit au Rwanda, en France ou au TPIR.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; A Paris, le ministère de la Défense a renvoyé à sa position exprimée dès le 9 février 2007 dans un communiqué, déniant «&amp;nbsp;&lt;em&gt;impartialité&lt;/em&gt; » et «&amp;nbsp;&lt;em&gt;légitimité&lt;/em&gt; » à la commission d'enquête rwandaise.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;La France assume pleinement son action au Rwanda en 1994 et notamment celle de ses forces armées. Elle soutient sans réserve l'action de la justice pénale internationale et s'en remet à son appréciation conformément aux exigences légitimes de l'État de droit&lt;/em&gt; », déclarait&amp;nbsp;à l'époque le ministère français dans ce communiqué.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le génocide rwandais a fait, selon les Nations unies, environ 800&amp;nbsp;000&amp;nbsp;morts, parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés.&amp;nbsp;Kigali a rompu fin novembre 2006 ses relations diplomatiques avec Paris après que le juge français Jean-Louis Bruguière eut réclamé des poursuites contre le président Kagamé pour sa «&amp;nbsp;&lt;i&gt;participation présumée&lt;/i&gt; » à l'attentat contre l'avion de l'ex-président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, qui a précédé le déclenchement du génocide.&lt;/p&gt; 
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                <title>Axe Yamoussoukro - Ouagadougou : épine dorsale de l'intégration régionale ouest africaine</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
                                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 23:45:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class=&quot;publication&quot;&gt;par &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;&amp;nbsp;RFI&lt;/span&gt; (Article publié le 29/07/2008)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La visite d’Etat de trois jours que le président Laurent Gbagbo a effectué au Burkina Faso a eu comme point culminant le discours prononcé, lundi, devant les députés à l’Assemblée nationale à Ouagadougou. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Je suis venu annoncer que la tempête est passée. Je suis venu annoncer la fin de la guerre en Côte d’Ivoire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», a notamment déclaré le chef d’Etat ivoirien qui a également appelé au renforcement de l’intégration régionale, avec la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso comme moteur.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/28072008_gbagbo_432.jpg&quot; alt=&quot;Le président ivoirien Laurent Gbagbo à la tribune de l'Assemblée nationale burkinabé, le 28 juin 2008.(Photo : AFP)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;305&quot; width=&quot;432&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;Le président ivoirien Laurent Gbagbo à la tribune de l'Assemblée nationale burkinabé, le 28 juin 2008.&lt;br /&gt; (Photo : AFP)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; Laurent Gbagbo a ainsi effectué sa première visite d’Etat au Burkina Faso depuis son accession au pouvoir il y a huit ans. Ses rapports avec les dirigeants de Ouagadougou et tout particulièrement avec le président Blaise Campaoré ont été particulièrement difficiles au début des années 2000, au plus fort de la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire. Mais, progressivement, le président burkinabè, initialement accusé par Abidjan de soutenir les rebelles des Forces nouvelles (FN), est devenu le médiateur de la crise ivoirienne. En tant que «&amp;nbsp;facilitateur&amp;nbsp;» du dialogue inter-ivoirien, le président Blaise Campaoré a pu organiser la signature de l’accord de Ouagadougou, en mars 2007, entre le président Gbagbo et le chef de la rébellion Guillaume Soro, devenu le Premier ministre de la Côte d’Ivoire. &lt;p&gt;Lors de son discours de 17 minutes à l’Assemblée nationale burkinabè, Laurent Gbagbo a annoncé la fin de la guerre en Côte d’Ivoire. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Je suis venu annoncer la paix&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», a-t-il notamment déclaré.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; Laurent Gbagbo a également appelé au renforcement de l’intégration régionale, avec la Côte d’Ivoire et la République du Burkina Faso comme moteur – «&amp;nbsp;&lt;i&gt;la colonne vertébrale de l’Afrique de l’Ouest&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Le président ivoirien a ainsi annoncé, devant les 111 députés burkinabés, un grand projet pour que les deux Etats avancent, main dans la main, pour vivre ensemble. &lt;p&gt;Les deux gouvernements devraient signer, ce mardi, un accord de coopération bilatérale portant sur la défense, la sécurité, les infrastructures et l'énergie ainsi que les échanges économiques. Des échanges qui avaient pris un coup au plus fort de la crise et qui s'intensifient depuis le réchauffement des relations entre Ouagadougou et Abidjan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2007, le fret burkinabè, transitant par Abidjan, a atteint 725 000 tonnes, contre seulement 27 000 tonnes en 2003. Le port d'Abidjan veut profiter de ce retour des hommes d'affaires burkinabè pour lancer un gros chantier sous-régional au Burkina.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les échanges avec la Côte d'Ivoire seraient plus fluides si les routes ivoiriennes étaient débarrassées du racket des forces en tout genre, comme nous a déclaré Seydou Diakité, le &amp;nbsp;président de la SNTB, société du groupe Bolloré au Burkina.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Selon un récent rapport de la Banque mondiale, le racket sur les routes de Côte d'Ivoire représente une somme globale annuelle estimée à au moins 95 milliards de francs CFA, soit 145 millions d'euros.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;CE QUE JE PENSE&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le discours de Laurent Gbagbo devant la représentation nationale burkinabè ne manque pas de bonnes intentions mais, connaissant l'homme, être versatile par excellence, surnommé le &quot;boulanger &quot; pour sa roublardise politicienne, je suis en droit de douter de la sincérité de ses propos. J'ose espérer toutefois, ai-je du reste d'autre choix en tant que partisan de la paix, qu'il tiendra promesse pour unr fois et que ce sobriquet de &quot;vieux singe de la politique ivoirienne&quot;, sera un lointain souvenir! Voilà comment cet historien pourra entrer dans l'histoire de la Côte d'Ivoire par la grande porte !!!&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Des AS&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Le Sénégal à présent en mesure de juger l’ex-leader tchadien Hissène Habré</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 28 Jul 2008 12:08:18 +0200</pubDate>
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                     &lt;table style=&quot;direction: ltr&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;23&quot; width=&quot;312&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;td&gt;Source: voanews.com (publié le 25 juillet 2008&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td align=&quot;left&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;a href=&quot;http://www.voanews.com/mediaassets/french/2008_07/Audio/mp3/voa_french_senegal_habre_trial_tine_24_july_08.mp3&quot; class=&quot;media-asset&quot; onclick=&quot;dcsMedia(event);&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.voanews.com/french/figleaf/mp3filegenerate.cfm?filepath=http://www.voanews.com/mediaassets/french/2008_07/Audio/mp3/voa_french_chad_habre_moudeina_24_july_08.mp3&quot; class=&quot;media-asset&quot; onclick=&quot;dcsMedia(event);&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Le parlement sénégalais a adopté, mercredi, cinq lois constitutionnelles dont une permettant &lt;p class=&quot;article_14&quot;&gt;&lt;span class=&quot;body&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;article_14&quot; height=&quot;150&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;table style=&quot;direction: ltr&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;173&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img src=&quot;http://www.voanews.com/french/images/hrw_habre_chad_senegal_210_eng_8oct05_03.jpg&quot; id=&quot;||CPIMAGE:86429|&quot; alt=&quot;Hissene Habre &quot; title=&quot;Hissene Habre &quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;210&quot; hspace=&quot;2&quot; vspace=&quot;2&quot; width=&quot;173&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;imagecaption&quot;&gt;Hissène Habre&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; de juger l'ex-président tchadien Hissène Habré, poursuivi pour crimes contre l'humanité et réfugié au Sénégal depuis 1991. Cette loi précise que le principe de non-rétroactivité de la loi pénale ne s'oppose pas à la poursuite, au jugement et à la condamnation de tout individu accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre. &lt;p class=&quot;article_14&quot; height=&quot;150&quot;&gt;Le Sénégal a été mandaté par l'Union africaine en juillet 2006 pour organiser le procès Hissène Habré. Mais ce pays est régulièrement critiqué par des organisations de défense de droits de l'Homme et des victimes pour sa lenteur à faire évoluer le dossier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;article_14&quot; height=&quot;150&quot;&gt;Une des lois adoptées «&amp;nbsp;permet au Sénégal de se conformer au droit international pour juger l'ancien président tchadien Hissène Habré&amp;nbsp;», estime Human Rights Watch, ajoutant qu'elle «&amp;nbsp;lève tout obstacle au jugement de Hissène Habré.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;article_14&quot; height=&quot;150&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;APIMAGE&quot; style=&quot;direction: ltr&quot; align=&quot;left&quot; width=&quot;191&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img src=&quot;http://www.voanews.com/french/images/afp_senegal_parliament_habre_9apr08_eng_175.jpg&quot; id=&quot;||CPIMAGE:86430|&quot; title=&quot;Senegalese Member of Parliament Aida Mbothie is pictured next to an unidentified colleague at National Assembly in Dakar, 08 Apr 2008 &quot; alt=&quot;Senegalese Member of Parliament Aida Mbothie is pictured next to an unidentified colleague at National Assembly in Dakar, 08 Apr 2008 &quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;190&quot; hspace=&quot;2&quot; vspace=&quot;2&quot; width=&quot;191&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;imagecaption&quot;&gt;Des députés à l'Assemblée nationale sénégalaise&lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; «&amp;nbsp;Le Sénégal, aujourd'hui, a réuni toutes les conditions pour permettre aux tribunaux sénégalais d'être compétents et de juger non seulement Hissène Habré, mais également de se permettre d'ailleurs de juger tous les auteurs de génocide, crimes de guerre, crimes contre l'humanité&amp;nbsp;», se félicite, de son côté, Alioune Tine, président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (RADDHO) basée à Dakar. &lt;p class=&quot;article_14&quot; height=&quot;150&quot;&gt;Notant que le Sénégal a déboursé un milliard de francs CFA pour l'organisation de ce procès, M. Tine a assuré que les bailleurs de fonds attendaient un signal fort pour apporter leur concours.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;article_14&quot; height=&quot;150&quot;&gt;L'avocate tchadienne Jacqueline Moudeina, présidente de l'Association tchadienne de promotion et de défense des droits de l'Homme a dit, pour sa part, que les victimes de Habré attendent au moins&amp;nbsp; un début d'instruction. «&amp;nbsp;Les victimes meurent à un rythme inquiétant&amp;nbsp;», a-t-elle expliqué.&lt;/p&gt; 
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                <title>Afrique du Sud: Mandela fête ses 90 ans</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
                                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 17:34:49 +0200</pubDate>
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                     &lt;h2 class=&quot;corps&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/h2&gt; &lt;h2 class=&quot;corps&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;200&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/103/nelson_mandela200.jpg&quot; alt=&quot;Nelson Mandela au lycée français de Johannesburg.(Photo : V. Hirsch / RFI)&quot; height=&quot;151&quot; /&gt;&lt;/h2&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nelson Mandela au lycée français de Johannesburg.&lt;br /&gt; (Photo : V. Hirsch / RFI)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;Nelson Mandela a 90 ans vendredi. Une grande fête est prévue samedi à Qunu, son village natal (sud-est de l’Afrique du sud) avec 500 invités, dont le président Thabo Mbeki, tout le gratin politique, sa famille, ses amis et les chefs traditionnels. Plus que jamais, Mandela est&amp;nbsp;le symbole universel de la liberté, de la réconciliation et de la lutte contre toutes les discriminations. Mais&amp;nbsp;que reste-t-il de son héritage dans son propre pays&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;em&gt;De notre correspondante à&amp;nbsp;Johannesburg&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Valérie Hirsch&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Avec un peu d’avance, Mandela a dégusté un gâteau d’anniversaire, le 9 juillet à Johannesburg, entouré par des centaines de ces enfants qu’il aime tant. Chaque année, sa Fondation pour les enfants organise une fête en son honneur. «&amp;nbsp;Tata Madiba&amp;nbsp;» (Grand-père «&amp;nbsp;Madiba&amp;nbsp;», son nom de clan qui est devenu son surnom) pose avec petits et grands, sous le crépitement des appareils photos, qui frise parfois l’indécence. Son entourage espère que ce seront ses dernières apparitions&amp;nbsp;: il se fatigue vite et contrôle moins sa parole. Les 90 ans de Mandela marquent-ils ses adieux&amp;nbsp;? C’est ce que semble indiquer son intervention, le 27 juin à Londres, lors du concert «&amp;nbsp;46664&amp;nbsp;» organisé par sa Fondation au profit de la lutte contre le sida&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Là où il y a de la pauvreté et des maladies, dont le sida, où des hommes sont opprimés, il y a encore du travail à faire. Nous disons, ce soir, après presque 90 ans de vie, qu’il est temps que de nouvelles mains reprennent le fardeau&amp;nbsp;&lt;/em&gt;».&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Le combat du héros de la lutte anti-apartheid n’est pas terminé, loin s’en faut. Pour son anniversaire, sa Fondation avait organisé un «&amp;nbsp;Parlement des jeunes&amp;nbsp;» d’Afrique australe. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Les qualités de leadership montrées aujourd’hui par notre jeunesse me réconfortent dans l’idée que tout n’est pas perdu&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», a déclaré Mandela à la fin des débats. Son héritage est-il en passe d’être perdu&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Il est attristé par ce qui se passe dans notre pays, dans la région et dans le monde&lt;/em&gt;, affirme Ahmed Kathrada, l’un de ses amis et compagnon de détention pendant vingt-sept ans. &lt;em&gt;Mandela ne peut pas dire autre chose que ce que dit la direction de l’ANC et du pays, dont il ne fait plus partie. Mais, sur le Zimbabwe, il a critiqué la situation quand il était président et il l’a encore fait récemment&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». A Londres, il a en effet stigmatisé «&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’échec tragique du leadership au Zimbabwe&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». Mandela a aussi été très «&lt;em&gt;&amp;nbsp;perturbé&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», selon son épouse Graça Machel, par les attaques contre les immigrés en Afrique du Sud, qui ont fait 62 morts en&amp;nbsp;mai. Le 16 juin, il a rappelé à ses compatriotes que leur «&amp;nbsp;&lt;em&gt;défi est de forger une nation dans laquelle les gens, quelle que soit leur race, leur couleur, leur sexe, leur religion ou leurs opinions puissent jouir pleinement de la cohésion sociale&amp;nbsp;&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un idéal trahi par les leaders politiques sud-africains&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;La lutte pour l’égalité sociale a toujours été au cœur de son action. Mais certains estiment que son idéal a été trahi par les leaders politiques sud-africains : «&amp;nbsp;&lt;em&gt;On assiste à une lutte féroce pour la redistribution des profits du pouvoir&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», regrette Achille Mbembe, un Camerounais, professeur d’histoire politique à l’université de Johannesburg. L’Afrique du Sud est devenue un mélange de capitalisme plus ou moins débridé, de réseaux de patronage et de corruption avec une violence sociale, qui se traduit par une criminalité qui fait 50&amp;nbsp;000 morts par an&amp;nbsp;».&amp;nbsp; En décembre, Mandela avait aussi lancé un appel à l’unité au sein de l’ANC. En vain. L’affrontement au sommet entre le chef de l’Etat Thabo Mbeki et le président du parti Jacob Zuma, candidat à sa succession, se poursuit de plus belle. Cette lutte menace même l’indépendance de la justice&amp;nbsp;: la Cour constitutionnelle est soumise à de fortes pressions pour annuler le procès de ce dernier pour corruption. Certains proches de Mandela s’en désolent, comme son avocat et ami de cinquante ans, George Bizos&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Quand il était président, Mandela a toujours respecté les décisions de la Cour constitutionnelle, même si elles ne lui plaisaient pas&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Mandela, qui n’a occupé qu’un seul mandat de président (1994-1999), pour montrer l’exemple, a toujours été un ardent défenseur de la démocratie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;A la Fondation Mandela, on s’évertue à diffuser son héritage&amp;nbsp;en organisant, par exemple, des discussions dans les communautés pauvres sur le sida. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Mandela a reconnu qu’il avait aussi négligé le sida pendant sa présidence et il a essayé de se rattraper après. C’est important de montrer aussi ses faiblesses, car il est en train de devenir une icône aseptisée, comme Che Guevara&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», regrette Verne Harris, directeur à la Fondation. Or, Madiba a toujours refusé le culte de la personnalité. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le monde&amp;nbsp;attend trop de lui&lt;/em&gt;, poursuit Harris. &lt;em&gt;Chaque mois, nous recevons 4&amp;nbsp;000 invitations&amp;nbsp;! Madiba a fait son temps et il a laissé les outils qu’il faut pour résoudre les problèmes. Mais encore faut-il les utiliser&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.ri.fr/&quot;&gt;www.ri.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Zimbabwe/Conseil de sécurité : Vetos russe et chinois à des sanctions</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
                                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Sat, 12 Jul 2008 15:09:21 +0200</pubDate>
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                     &lt;h1 align=&quot;justify&quot; class=&quot;corps&quot;&gt;&lt;/h1&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;Source: rfi.fr&amp;nbsp; (Article publié le 12 juillet 2008)&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;La Chine et la Russie ont opposé leur veto vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU à un projet de résolution soutenu par les Occidentaux qui aurait sanctionné le Zimbabwe pour son simulacre d'élection. Le texte aurait imposé un embargo sur les armes à destination du pays. Il aurait également imposé au président, Robert Mugabe, et à 13 autres hauts responsables, un gel des avoirs et une interdiction de voyager à l'étranger. Le représentant américain à l'ONU a reproché à Moscou d'avoir fait volte-face sur cette question.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;div style=&quot;width: 433px; height: 264px&quot; class=&quot;photo centre&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;432&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/096/conseil_secu_onu_kosovo432.jpg&quot; alt=&quot;Le Conseil de sécurité de l'ONU à New York.(Source : Conseil de sécurité/ONU)&quot; height=&quot;218&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Conseil de sécurité de l'ONU à New York.&lt;br /&gt; (Source : Conseil de sécurité/ONU)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Avec notre correspondant à New York&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Philippe Bolopion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;La Chine et la Russie ont coupé court aux velléités de sanctions occidentales. Les deux pays ont utilisé sans état d'âme leur droit de veto pour enterrer le projet de résolution américain. Pour Moscou et Pékin, c'est une question de principe. Les deux pays pensent que le Conseil de sécurité n'a pas à se mêler des affaires internes d'un Etat, et surtout pas ses élections. Ils estiment que la crise au Zimbabwe ne représente pas une menace à la paix et à la sécurité internationale, et ne relève donc pas du Conseil de sécurité.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;L'Afrique du Sud a également voté contre ce projet qui va, selon elle, à l'encontre de l'Union africaine, laquelle s'est prononcée contre tout ce qui pourrait gêner le dialogue entre le gouvernement zimbabwéen et l'opposition. La Libye, l'Indonésie, et le Vietnam partageaient cette position.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Les pays occidentaux bénéficiaient malgré tout d'une majorité de neuf&amp;nbsp;voix sur quinze, qui, sans les veto, aurait permis une adoption des sanctions. Ils avaient dans leurs rangs le Burkina Faso, qui a estimé que la pression aurait pu favoriser la négociation. Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont dénoncé un échec du Conseil. Ils savaient qu'ils risquaient d'essuyer un veto. Mais ils ont voulu placer la Chine et la Russie face à leurs responsabilités.&lt;/p&gt; 
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                <title>ZIMBABWE: Second tour de l'élection présidentielle malgré les pressions internationales</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 16:42:10 +0200</pubDate>
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                     &lt;h1 class=&quot;corps&quot;&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;auteur&quot;&gt;par &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;&amp;nbsp;RFI&lt;/span&gt; (Article publié le 26/06/2008)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;Les électeurs zimbabwéens votent ce&amp;nbsp;vendredi. Les bureaux de vote ouvrent à 7 heures locales (05H00 TU). Robert Mugabe, 84 ans, au pouvoir depuis 1980, a maintenu les opérations électorales pour le deuxième tour des présidentielles, malgré le désistement du principal opposant Morgan Tsvangirai, dimanche dernier, et malgré les pressions de la communauté internationale qui demanda au président zimbabwéen de reporter le vote. La dernière est celle du Nigeria qui exhorte le pouvoir zimbabwéen à&amp;nbsp;reporter le scrutin.&amp;nbsp;Le numéro deux de l'opposition, Tendai Biti, inculpé de subversion, a été remis en liberté sous caution ce jeudi. Robert Mugabe a annoncé son intention de se rendre à Charm el-Cheikh, la semaine prochaine, lors du sommet de l'Union africaine qui va se tenir en Egypte.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;div style=&quot;width: 432px&quot; class=&quot;photo centre&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;432&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/102/robert_mugabe_elections432.jpg&quot; alt=&quot;Le président Robert Mugabe s'adresse à ses sympatisants lors d'un meeting à Chitungwiza, le 26 juin 2008.(Photo : Reuters)&quot; height=&quot;319&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le président Robert Mugabe s'adresse à ses sympatisants lors d'un meeting à Chitungwiza, le 26 juin 2008.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;action&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;action&quot;&gt;Le chef de l'Etat zimbabwéen, qui assure que jamais l'opposition n'arrivera au pouvoir de son vivant, s’est déclaré prêt à négocier, mais seulement après ce second tour de la présidentielle. Au cours de son dernier meeting, le président&amp;nbsp;Mugabe s’est dit certain de remporter la victoire. Il sera seul en lice, même si la Commission électorale nationale a refusé de retirer la candidature de Morgan Tsvangirai, affirmant qu’elle était arrivée trop tard.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Pourtant, la pression est montée de toutes parts pour que ce second tour soit reporté. Ainsi, l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, qui parle très rarement, a dénoncé «&amp;nbsp;&lt;i&gt;la tragique défaillance de la direction du Zimbabwe&amp;nbsp;&lt;/i&gt;». Le président des Etats-Unis, Georges Bush, parle d'&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;imposture&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» pour ce second tour. Louise Arbour, Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme, considère que ce scrutin est une &lt;i&gt;«&amp;nbsp;perversion de la démocratie&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;L'Union européenne a décidé de soutenir l'appel au report du suffrage, lancé mercredi par la SADC, la Communauté pour le développement de l’Afrique australe. Le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré, jeudi: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ce second tour devrait être reporté jusqu’au moment où nous pourrons créer des conditions justes et crédibles. Ce qui me préoccupe c’est d’assurer que la violence et l’intimidation cessent et que la population cesse de souffrir de toute cette crise humanitaire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le silence de Mbeki&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Seul le président sud-africain Thabo Mbeki, fidèle à lui-même, reste muet, en retrait, soutenant implicitement lhHomme fort de Harare. Thabo Mbeki a été l’un des rares dirigeants de l’Afrique australe à ne pas avoir nommément condamné Robert Mugabe. Mais son approche consensuelle, à la frontière de la complicité, est de plus en plus contestée. Nelson Mandela, l’icône planétaire des droits de l’homme, est même sorti de sa retraite pour condamner la faillite du régime Mugabe. Mais Thabo Mbeki partage la vision de l’anticolonialisme du président octogénaire du pays voisin et semble minimiser les souffrances d’un peuple zimbabwéen affamé, agressé, isolé par un tyran devenu revanchard, presque autiste.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Pourtant, pour beaucoup en Afrique du Sud, une sortie de crise autre que militaire ne peut venir que de Pretoria. L’ex-Rhodésie du Sud est totalement dépendante économiquement de la «&amp;nbsp;nation arc-en-ciel&amp;nbsp;». Et si Mbeki et la sous-région décident d’invalider la victoire de Mugabe, le dirigeant autocrate ne sera plus en position de force pour négocier sa place au sein d’un éventuel gouvernement d’union nationale&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Menaces sur les abstentionnistes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Non seulement le vote est maintenu au Zimbabwe, avec un seul candidat, mais les hommes de Mugabe font tout pour amener la population aux urnes. Les jeunes partisans pro-Mugabe vont traquer les éventuels abstentionnistes vendredi: ils leur ont fait savoir qu’ils allaient inspecter les doigts des électeurs et les ont menacés de représailles s’ils n’étaient pas tâchés de l’encre des bureaux de vote, vendredi. Des milices, d’après des témoins, ont persécuté les habitants des townships du sud de la capitale Harare, où l’opposition fait d’habitude de bons scores, les jeunes de la ZANU-PF les ont obligés à&amp;nbsp;réciter des slogans du parti. L’objectif est en effet d’assurer un taux de participation convenable.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;accesseur acc_audio&quot;&gt;Même si Mugabe, qui a libéré son pays de la dictature raciste d’Ian Smith en 1980, jouit encore d’une certaine aura, parmi une catégorie de la population, même si ses diatribes contre les colons, ses propos et ses politiques protectionnistes ultranationalistes ont encore une résonnance chez certains électeurs, ce sera sans doute insuffisant pour que les Zimbabwéens se rendent en masse aux urnes vendredi pour prendre part à ce scrutin dépourvu&amp;nbsp;de tout enjeu. Mais&amp;nbsp;malgré tout,&amp;nbsp;Robert Mugabe, dont la légitimité est contestée de toutes parts, cherche à transformer en plébiscite ce deuxième tour à candidat unique.&lt;/div&gt; 
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