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        <title>Abdoulaye SEDOGO - sport</title>
        <description>Heureux de partager avec vous des articles intéressants, des photos, des blagues, mais aussi quelques épisodes de ma vie privée.</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 19 Aug 2008 10:39:05 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Tennis - Wimbledon : Nadal est le nouveau roi d’Angleterre</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 18:15:26 +0200</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;corps&quot; align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;p class=&quot;auteur&quot;&gt;par &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;David&amp;nbsp;Kalfa&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;publication&quot;&gt;Article publié le 07/07/2008 &lt;span class=&quot;date-maj&quot;&gt;Dernière mise à jour le 07/07/2008 à 07:47 TU&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/sportfr/images/103/200NADAL-Reuters_20080707.jpg&quot; alt=&quot;Rafael Nadal soulève son premier trophée à Wimbledon.(Photo : Reuters)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Rafael Nadal soulève son premier trophée à Wimbledon.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au terme d’une finale époustouflante, l’Espagnol s’est imposé en cinq sets (6-4, 6-4, 6-7, 6-7, 9-7) face au numéro un mondial, Roger Federer. Rafael Nadal a non seulement remporté son cinquième titre dans un tournoi du Grand Chelem mais il est aussi devenu le premier joueur&amp;nbsp;à réaliser le doublé Roland-Garros-Wimbledon depuis Bjorn Borg, en 1980. Une performance qui renvoie son rival suisse&amp;nbsp;à ses doutes. Cette défaite sur &quot;sa&quot; pelouse signe peut-être la fin de l'hégémonie de Federer sur le tennis mondial…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et la nuit est tombée sur Roger Federer… 21h16, court central de Wimbledon. Rafael Nadal s’effondre sur l’herbe londonienne, foudroyé par l’émotion. Son corps est mitraillé de centaines des flashes. L’Espagnol vient d’entrer dans la légende. Ce dimanche 6 juillet 2008, à 22 ans, il est devenu le troisième joueur de l’ère Open&amp;nbsp;à réaliser le doublé Roland-Garros-Wimbledon. Après les deux plus grands tennismen de tous les temps, Rod Laver (1969) et Bjorn Borg (1978 et 1980). Le numéro deux mondial s’est imposé en cinq sets face au numéro un suisse : 6-4, 6-4, 6-7, 6-7, 9-7.&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/432NADAL-Reuters_20080707.jpg&quot; alt=&quot;Rafael Nadal s'effondre sur la pelouse de Wimbledon.(Photo : Reuters)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;432&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Rafael Nadal s'effondre sur la pelouse de Wimbledon.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Dans la légende du tennis&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette victoire a été acquise sur le fil alors que le manque de lumière rendait incertain la poursuite des hostilités. Euphorique après ce sacre, Rafael Nadal se redresse et court saluer Federer. Ce dernier ne dépassera probablement jamais le record de maître Borg, vainqueur lui aussi cinq fois d’affilée à Londres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après de courtes politesses&amp;nbsp;envers Federer, le Majorquin se livre à quelques acrobaties pour grimper en tribunes et embrasser ses proches. C’est un drapeau ibère à la main et les larmes aux yeux que Nadal s’en va ensuite saluer le Prince et la Princesse des Asturies. Puis, le vainqueur redescend sur cette herbe pourtant si ingrate pour les Espagnols – Nadal n’est que le deuxième à s’imposer à Wimbledon – se rappelant qu’il y a un protocole à respecter. Le micro en main, il rend hommage à son rival : &lt;i&gt;« Roger est toujours le numéro 1, il est toujours le meilleur, il a toujours cinq titres ici, moi je n’en ai qu’un. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Fin de règne ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, mais celui-ci compte double, voir triple. En terrassant Roger Federer dans son jardin anglais, Rafael Nadal confirme que le Suisse n’est plus la machine à gagner flegmatique, programmée pour faire chuter tous les records. Le natif de Manacor, vainqueur de six tournois en 2008 (Monte-Carlo, Barcelone, Hambourg, Roland-Garros, Queen’s, Wimbledon), est solide leader du classement par points (Race). Et il menace plus que jamais le francophone pour la place de premier au classement ATP (6 055points contre 6 600).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien que s’avouant &lt;i&gt;« cassé »&lt;/i&gt; par ce &lt;i&gt;« désastre »&lt;/i&gt;, Roger Federer a préféré occulter la menace évoquée par les journalistes : &lt;i&gt;« Ecrivez ce que vous voulez. Moi, je vais essayer de gagner les Jeux olympiques et l’US Open. »&lt;/i&gt; Dans le cas inverse, cette finale pourrait bien constituer un virage dans la carrière du joueur. Car soit le Suisse y puise les nouveaux ressorts de sa motivation. Soit, il confirme que le crépuscule de Wimbledon n’était pas que celui d’un soir d’été.&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/432FEDERER-Reuters_20080707.jpg&quot; alt=&quot;Roger Federer est seul avec ses doutes.(Photo : Reuters)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;432&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Roger Federer est seul avec ses doutes.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Euro 2000: le 11 idéal européen 2008</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 17:41:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Source: rfi.fr&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;corps&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class=&quot;auteur&quot;&gt;par &lt;span class=&quot;nom&quot;&gt;David&amp;nbsp;Kalfa&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;publication&quot;&gt;Article publié le 01/07/2008&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/sportfr/images/103/espana_g_220608.jpg&quot; alt=&quot;Le meilleur gardien de l'Euro, Iker Casillas, et ses coéquipiers.Photo: Reuters&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;138&quot; width=&quot;200&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le meilleur gardien de l'Euro, Iker Casillas, et ses coéquipiers.&lt;br /&gt; Photo: Reuters&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; Ils sont majoritairement Espagnols, Russes ou Allemands. Ils ont marqué cette compétition de leurs empreintes. Voici les onze joueurs qui composent, selon RFI, l’équipe idéale de ce championnat&amp;nbsp;d'Europe 2008 en Suisse et en Autriche. Une formation portée sur l’offensive, à l’image d’un tournoi où le jeu collectif et la générosité&amp;nbsp;ont été à l’honneur.&lt;br class=&quot;clear&quot; /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ne cherchez pas de Français ou d’Italiens dans le onze idéal de l’Euro. Les champions du monde et vice-champions du monde sont passés à côté de leur championnat d’Europe. Des sélections françaises et italiennes, seul Gianluigi Buffon aurait mérité un strapontin. Mais le portier transalpin a été éclipsé par son homologue espagnol, Iker Casillas, héroïque en quart de finale, face à… l’Italie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Gardien :&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Iker Casillas (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Ça n’est pas pour rien que Casillas est surnommé « San Iker » par les supporters du Real Madrid. Dans les cages espagnoles, ce dernier a réalisé des miracles. Impressionnant sur sa ligne, bon dans ses sorties aériennes et au sol, excellent dans son jeu au pied et dans ses relances, le goal ibère s’impose progressivement comme le numéro un mondial à son poste. Et dire qu’il compte déjà 82 sélections à seulement 27 ans…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Arrière gauche :&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Yuri Zhirkov (Russie)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Zhirkov appartient à un nouveau genre de défenseurs : celui des faux arrières gauches. Mais quelle magnifique imposture ! Le joueur du CSKA Moscou a plutôt l’habitude de jouer milieu offensif en club. Cependant, Guus Hiddink, le sélectionneur de la Russie, a tenu à utiliser ses qualités de contre-attaquant. Certes, Zhirkov a affiché ses limites défensives face à l’Espagne, en demi-finale. Mais pas au point de refroidir les ardeurs de plusieurs grands clubs anglais, désireux de s’attacher les services de ce talentueux joueur de 24 ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Arrière droit :&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Sergio Ramos (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Transparent au début de l’Euro, en conflit avec son sélectionneur Luis Aragones, le défenseur du Real Madrid s’est relancé de manière fulgurante face à la Russie (demi-finale) et l’Allemagne (finale). Une résurrection d’autant plus impressionnante qu’on oublie parfois que Sergio Ramos n’a que 22 ans. On comprend que Chelsea envisage de lui offrir un véritable pont d’or.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Défenseurs centraux :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/euro_portugal_pepe200_2008.jpg&quot; alt=&quot;Pepe, le défenseur portugais.(Photo : Reuters)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;238&quot; width=&quot;200&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Pepe, le défenseur portugais.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;&lt;b&gt;Pepe (Portugal)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;Pepe n’est pas toujours titulaire au Real Madrid. Mais en sélection, ce solide gaillard (25 ans, 190 cm, 81 kg) en impose. Au sein d'une &lt;i&gt;selecçao&lt;/i&gt; irrégulière, il a surnagé. Preuve en est son but inscrit face à la Turquie, en match de poule (victoire 2-0).&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Carles Puyol (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le stoppeur de Barcelone ne sera jamais le plus grand défenseur du monde. Mais son style atypique, tout en anticipation et en hargne, et son look improbable font de Carles Puyol une référence dans cet Euro. Indispensable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Milieux défensifs :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Marcos Senna (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le Portugal avait son « Brésilien », Deco. L’Espagne, elle, a désormais le sien : Senna. A la nette différence que le métronome de Villarreal a remporté le championnat d’Europe, lui… Senna est même le premier international d’origine brésilienne&amp;nbsp;à gagner un Euro. Au vu de son abattage sur un terrain, on ne peut que donner raison&amp;nbsp;à Luis Aragones qui a insisté pour que le joueur soit naturalisé espagnol.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Xavi Hernandez (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le meilleur de l’Euro, tout simplement. Parfait complément de Senna, le Barcelonais a éclaboussé les matches de la &lt;i&gt;seleccion&lt;/i&gt; de toute sa classe. Quelle vision de jeu et quelle lucidité ! Xavi a toujours le geste juste et la bonne inspiration. Un grand joueur, tout simplement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Milieux offensifs :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/102/modric_penalty200.jpg&quot; alt=&quot;Le Croate, Luka Modric.(Photo : Reuters)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;125&quot; width=&quot;200&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Le Croate, Luka Modric.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;&lt;b&gt;Luka Modric (Croatie)&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le petit prodige a confirmé tout le potentiel que les observateurs lui prêtaient. Modric n’est jamais aussi fort que quand il ouvre le jeu depuis une position reculée sur le terrain. Sa capacité à accélérer et son superbe jeu de passe en font un relanceur exceptionnel. Tottenham qui a recruté ce jeune joueur (22 ans) s’en frotte les mains.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Andreï Arshavin (Russie)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; L’attraction de cet Euro. Relativement méconnu avant la compétition, le joueur du Zenit Saint-Pétersbourg (qui peut également évoluer en tant qu'attaquant de soutien) a étalé toute sa classe durant le tournoi. Doté d’une technique raffinée mais d’un caractère de diva, Arshavin est le joueur déstabilisant par excellence. Sauf surprise, le Russe devrait porter les couleurs du Barça, la saison prochaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Attaquants :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;David Villa (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Quel dommage que David Villa ait été blessé face à la Russie ! Cela ne l’a pas empêché de finir meilleur buteur de la phase finale (4 buts) ni de démontrer de très belles dispositions balle au pied. Villa a en effet eu le temps de se mettre en évidence. Tant mieux : son club actuel, Valence, est en pleine perte de vitesse. Et Arsenal et le real Madrid en ont fait une priorité de recrutement.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Fernando Torres (Espagne)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Résumer les prestations de Fernando Torres aux deux buts inscrits par l’avant-centre de Liverpool serait d’une stupidité confondante. Le « Kid » a été le cauchemar de toutes les défenses. Aucun autre attaquant n’a affiché un tel génie pour s’intercaler entre les lignes et prendre les espaces. Et puis, l’ex-Madrilène a marqué en finale, offrant le titre tant attendu à l’Espagne. Torres a encore grandi durant cet Euro.&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/radiofr/images/102/fernando_torres432.jpg&quot; alt=&quot;L'attaquant espagnol Fernando Torres a marqué le seul but de la finale.(Photo : Reuters)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;367&quot; width=&quot;432&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L'attaquant espagnol Fernando Torres a marqué le seul but de la finale.&lt;br /&gt; (Photo : Reuters)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les 12 remplaçants :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Gardiens: Gianluigi Buffon (Italie), Edwin van der Sar (Pays-Bas)&lt;br /&gt; Défenseurs: José Bosingwa (Portugal), Philipp Lahm (Allemagne), Carlos Marchena (Espagne), Giorgio Chiellini (Italie)&lt;br /&gt; Milieux: Hamit Altintop (Turquie), Michael Ballack (Allemagne), Cesc Fabregas (Espagne), Wesley Sneijder (Pays-Bas)&lt;br /&gt; Attaquants : Roman Pavlyuchenko (Russie), Ruud Van Nistelrooy (Pays-Bas), Lukas Podolski (Allemagne).&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Didier Drogba sacré roi d'Afrique</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 02 Mar 2007 10:44:46 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;width: 200px&quot; class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;200&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/086/drogba200.jpg&quot; alt=&quot;Didier Drogba sous son maillot ivoirien contre la Tunisie le 31 mars 2004. (Photo: AFP)&quot; height=&quot;252&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende&quot;&gt;Didier Drogba sous son maillot ivoirien contre la Tunisie le 31 mars 2004.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;Didier Drogba après un règne de trois années sans partage succède au Camerounais Samuel Eto'o sur la plus haute marche du podium africain. Un sacre qui ne surprendra personne.&lt;br class=&quot;clear&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;action&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Juste récompense que celle qui distingue l’Ivoirien Didier Drogba meilleur footballeur africain de l’année 2006. Après trois années où il fut chaque fois précédé par le Camerounais Samuel Eto’o, l’attaquant ivoirien de Chelsea a atteint en 2006 un niveau exceptionnel.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Commencée par une finale de Coupe d’Afrique des Nations, prolongée par une finale de Ligue européenne des champions (perdue contre le FC Barcelone et son rival camerounais), mondialiste en Allemagne avec les «&amp;nbsp;Eléphants&amp;nbsp;», l’année 2006 de Didier Drogba a valu plus encore par une incomparable réussite à partir du coup d’envoi du championnat d’Angleterre 2006-2007. A l’heure où ces lignes sont écrites, l’Ivoirien totalise 28 buts en 41 matches, toutes compétitions confondues. Il est meilleur buteur de la Premier League (17 buts), également co-leader de la Ligue des champions (5 buts en 7 matches). Au début de la saison, l’arrivée de l’Ukrainien Chevtchenko avait fait craindre une concurrence redoutable pour Drogba. Mais c’est lui qui a donné un coup d’accélérateur, dépassant le meilleur de ce qu’il avait déjà donné depuis que Chelsea était parti le chercher à Marseille il y a deux ans et demi. Vue sa forme actuelle, «&amp;nbsp;le meilleur attaquant au monde&amp;nbsp;» si l’on en croit son co-équipier Frank Lampard .&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Né le 11 mars 1978 à Abidjan, Didier Drogba a débarqué très tôt, à l’âge de cinq ans, en France, chez son oncle Michel Goba, footballeur professionnel, à Brest. Après un passage à Vannes (Morbihan), il signe une licence à Levallois-Perret, dans la toute proche banlieue parisienne. A 19 ans, il rejoint l’équipe du Mans où il signe son premier contrat professionnel. En janvier 2002, il est transféré à Guingamp où en une saison et demie, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;il inscrit 24 buts en 50 matches. L’Olympique de Marseille cherche un buteur, Drogba est l’heureux élu. Au cours de la saison 2003-2004 qui s’achève par une finale de la Coupe de l’UEFA (perdue contre les Espagnols de Valence), l’Ivoirien marque 34 buts en cinquante-cinq matches. Chelsea aligne les zéros sur le chéquier de son propriétaire-mécène Roman Abramovic. Drogba n’est pas chaud pour quitter l’OM&amp;nbsp;; le public ne veut pas le voir partir&amp;nbsp;; les dirigeants hésitent&amp;nbsp;; mais 34 millions d’euros est un pactole qui ne se refuse pas. Monsieur-but quitte la Canebière pour Londres et les «&amp;nbsp;Blues&amp;nbsp;» de Chelsea. L’adaptation à une nouvelle culture n’est pas facile. Parfois l’Ivoirien passe à côté, parfois Jose Mourinho le laisse sur le banc, mais il faut rendre hommage à ce dernier qui a toujours dit&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que le joueur avait toujours sa confiance. Et cette année, il s’impose à l’égal de ce qu’il avait montré lors de son année marseillaise au cours de laquelle il aurait peut-être déjà mérité le sacre de «&amp;nbsp;Roi d’Afrique&amp;nbsp;». Il aura patienté sans faire une obsession de cette distinction depuis si longtemps dévolue à Samuel Eto’o. Un Samuel Eto’o dans l’impossibilité de concourir pour une quatrième couronne consécutive en raison d’une sérieuse blessure et d’une opération&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; qui l’auront stoppé net en septembre 2006.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les deux meilleurs attaquants du monde sont aujourd’hui probablement africains. Mais l’Afrique n’a pas&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que des artilleurs. Elle compte des artificiers capables d’allumer à tout moment des mèches et de placer des attaquants sur orbite. Elle dispose de défenseurs solides. Jamais de toute son histoire, elle n’a sans doute eu autant de talents évoluant dans les plus grands clubs du monde. Plus de mille, rien qu’en Europe. Au plus haut niveau, en première division. Drogba en est le Roi mais les prétendants au trône fourbissent déjà leurs armes pour le trophée 2007.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;auteur&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;par&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Gérard&amp;nbsp; Dreyfus&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;auteur&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/&quot;&gt;http://www.rfi.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;auteur&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Michel Platini élu président de l’UEFA</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
                                                <category>Sport</category>
                                                <pubDate>Tue, 30 Jan 2007 11:10:13 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;width: 200px&quot; class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;200&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/085/platini_afp200.jpg&quot; alt=&quot;Michel Platini, le 26 janvier 2007 à Düsseldorf. (Photo: AFP)&quot; height=&quot;148&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;em&gt;Michel Platini, le 26 janvier 2007 à Düsseldorf.&lt;br /&gt; (Photo: AFP)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;chapeau&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;Le Français Michel Platini, 51 ans, a été élu président de l’UEFA, l’instance dirigeante du football sur le continent européen, ce vendredi à Düsseldorf, en Allemagne. Il a&amp;nbsp;obtenu 27 votes face au sortant, le Suédois Lennart Johansson (23 votes) qui présidait l’UEFA depuis seize ans. Michel Platini devient le deuxième Français à occuper la plus haute fonction du football européen, après Jacques Georges, président de 1983 à 1990.&lt;br class=&quot;clear&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;«Je suis ému...»&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;accesseur son&quot;&gt; &lt;div class=&quot;audio&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;audio&quot;&gt;«&lt;i&gt;Je suis ému, énormément ému, mais je suis heureux&lt;/i&gt;», a déclaré Michel Platini après l’annonce de son élection à la présidence de l’UEFA. «A&lt;i&gt;ujourd’hui, c’est une grande victoire pour moi, mais je ne fais pas le tour du terrain, car tout va commencer&lt;/i&gt;», a-t-il ajouté, en soulignant&amp;nbsp;: «&lt;i&gt;C’est le début d’une grande aventure&lt;/i&gt;».&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;accesseur son&quot;&gt;D’aventure en aventure, la carrière professionnelle de Michel Platini est couronnée de succès. Né le 21 juin 1955, Michel Platini, vedette incontestable du football des années 80,&amp;nbsp;a été élu trois années consécutives Ballon d’or, en 1983, 1984 et 1985. Ses plus grands succès, il les a obtenus&amp;nbsp;avec le&amp;nbsp;club italien de la Juventus de Turin, de 1982 à 1987, en&amp;nbsp;remportant notamment la Coupe d'Europe des clubs champions, en 1985, la Coupe&amp;nbsp;d'Europe des vainqueurs de coupe en 1984. La même année, il remporte aussi la Super Coupe de l’UEFA et permet à la France de remporter le Championnat d’Europe des nations, où il s’impose meilleur buteur de la compétition. Un impressionnant palmarès, auquel ne manquera qu’un seul titre, le titre suprême, la Coupe du Monde.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;accesseur son&quot;&gt;Après avoir été sélectionneur, de 1988 à 1992, Michel Platini a poursuivi sa carrière dans la sphère dirigeante du football&amp;nbsp;: co-président du Comité français d’organisation du Mondial 1998, Conseiller spécial de Sepp Blatter, le président de la FIFA, vice-président de la Féderation française de football, depuis janvier 2001, membre du comité exécutif de l’Union européenne de football (UEFA) et membre du comité exécutif de la FIFA depuis avril 2002.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;accesseur son&quot;&gt;Son élection à la présidence de l'UEFA est une victoire de plus à son palmarès, en dépit de l’opposition de plusieurs influentes fédérations, dont l’Allemagne et l’Espagne qui, avant le vote, avaient&amp;nbsp;clairement fait part de leur opposition à son élection.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;auteur&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;par&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Elisa&amp;nbsp; Drago&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;auteur&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/articles/085/article_49183.asp&quot;&gt;http://www.rfi.fr/actufr/articles/085/article_49183.asp&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Algérie: Zinédine Zidane en visite au pays</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 13 Dec 2006 13:02:52 +0100</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;div style=&quot;width: 200px&quot; class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;200&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/084/algerie_zidanefamille200.jpg&quot; alt=&quot;Zinédine Zidane est arrivé lundi en Algérie,&amp;amp;nbsp;accompagné de ses parents, originaires de petite Kabylie (à l'est d'Alger). (Photo : AFP)&quot; height=&quot;134&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende&quot;&gt;Zinédine Zidane est arrivé lundi en Algérie,&amp;nbsp;accompagné de ses parents, originaires de petite Kabylie (à l'est d'Alger).&lt;br /&gt; (Photo : AFP)&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;p&gt;«&lt;i&gt;Retrouver mes origines, retrouver ce qui est la terre de mes parent&lt;/i&gt;s&lt;i&gt;, tout ça bien sûr, j’ai envie de le vivre. Et je dois le vivre.&lt;/i&gt;», avait déclaré Zinédine Zidane en répondant à l’invitation officielle du président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 9 juillet dernier. Chose dite, chose faite&amp;nbsp;: jusqu’au 13 décembre, l’icône mondiale du monde du football est en pèlerinage, pour quatre jours, en Algérie, un voyage qui doit être marqué par des visites d’ordre caritatif, politique et médiatique. L’ex-capitaine des Bleus est d’origine algérienne. S’il n’a jamais renié ses attaches, l’Algérie le lui rend bien et est fière de recevoir l’enfant du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zinédine Zidane n’était pas revenu au pays depuis 1986. Cette visite a provoqué une telle excitation que&amp;nbsp;les honneurs prévus pour son accueil n’ont pas pu être rendus.&amp;nbsp;Trop de bousculades. Trop de désordre. La rencontre avec&amp;nbsp;le ministre algérien des Sports, Yahia Guidoum, n'a pas eu lieu. La cérémonie au cours de laquelle deux fillettes, en costume traditionnel algérien, devaient lui offrir un bouquet de fleurs, en signe de bienvenue, a été annulée. Et une quinzaine d’adolescents en survêtement aux couleurs du drapeau algérien -vert, rouge et blanc- ont dû quitter l’aéroport, frustrés de ne pas avoir pu approcher leur idole comme c'était prévu. La visite de l’enfant prodigue sur la terre natale de ses parents représente plus qu’un pèlerinage personnel, c’est aussi une visite d’Etat au programme chargé, initiée par le président Abdelaziz Bouteflika et largement organisée par le ministre algérien de la Solidarité, Djamal Ould Abbas.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Il y eut le fameux «coup de boule» de Zidane, asséné à l’Italien Marco Materazzi lors de la finale de Coupe du monde perdue par les Bleus, un&amp;nbsp;geste brutal dont l'image fit le tour de la planète. Commentant l'impulsivité du joueur, le chef d’Etat algérien avait d’emblée fait preuve d'indulgence, estimant que seule une «&lt;i&gt;une grave agression&lt;/i&gt;» pouvait avoir fait réagir l’enfant du pays. «&lt;i&gt;Vous avez réagi en homme d’honneur avant de subir, sans sourciller, le verdict&lt;/i&gt;», avait déclaré Abdelaziz Bouteflika. «&lt;i&gt;Comme vous n’avez jamais oublié le pays de vos origines, l’Algérie et les Algériens sont fiers de vous&lt;/i&gt;», avait-il ajouté en l’invitant. Mercredi, le président Bouteflika recevra personnellement la star internationale du football.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;«&lt;i&gt;La venue de Zinédine Zidane est un événement et suscite un grand engouement en Algérie.&lt;/i&gt;», écrivait ce matin le quotidien &lt;em&gt;El Watan&lt;/em&gt;, alors que Zidane, ses parents et deux de ses frères étaient accueillis à la sortie de l’avion présidentiel algérien par Djamal Ould Abbas. Alors, certes, «&lt;i&gt;aller dans mon pays d’origine avec mon papa,&amp;nbsp;l’emmener là où il a grandi, dans un village de la région de Bejaïa&lt;/i&gt; [180 km à l’est d’Alger], &lt;i&gt;dans la montagne où il était gardien de moutons, c’est une chose qui me tient à coeur&lt;/i&gt;», a déclaré Zinédine Zidane. Il se rendra donc, vendredi, en hélicoptère en Kabylie pour déjeuner avec les membres de sa famille. Avant de participer à ce déjeuner offert par les habitants du village,&amp;nbsp;l’ancien champion du Monde aura accompli des visites plus officielles.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;«&lt;b&gt;&lt;i&gt;Il a grandi en France, mais tous les Algériens sont fiers de sa carrière&lt;/i&gt;»&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Zinédine Zidane s’est également rendu en Algérie pour inaugurer, à Béni Amrane et à Corso (région de Boumerdès, à l’est d’Alger), deux institutions pour enfants handicapés. Les équipements médicaux de ces établissements ont été financés par les recettes d’un match de football de solidarité, organisé le 6 octobre 2003, après le grave séisme du mois de mai la même année -qui avait fait quelque 2 300 morts et plus de 10 000 blessés. Cette inauguration a été effectuée dès l'arrivée de l'ex-capitaine de l'équipe de France, lundi. D'autres visites&amp;nbsp;sont programmées, demain 12 décembre au&amp;nbsp;centre hospitalier pour enfants à Thénia, à la pouponnière de Boumerdès, au centre sportif de Sidi Moussa (en cours de construction), dans le service de pédiatrie de l’hôpital Mustapha Bacha (Alger centre) et celui de l’hôpital Saint-Georges d’El-Djazaïr.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Zinédine Zidane quittera l’Algérie après avoir donné le coup d’envoi d’une rencontre entre deux équipes de la D-1 algérienne, l’Union sportive de la médina d’Alger (USMA) et la Jeunesse sportive de la Mouloudia de Béjaïa (JSMB), devant quelque 60&amp;nbsp;000 spectateurs. Une manière de relancer la motivation de l’équipe nationale du football&amp;nbsp;? Une manière, en tout cas,&amp;nbsp;de redonner un peu d’espoir dans un pays en difficulté où le chômage des moins de 30 ans atteint les 70%. «&lt;i&gt;L’Algérie a besoin des talents de Zidane&lt;/i&gt;», a déclaré une enseignante algérienne qui a estimé&amp;nbsp;: «&lt;i&gt;Nous,&lt;/i&gt; [Algériens], &lt;i&gt;devrions essayer de le convaincre de faire la promotion du football dans notre pays.&lt;/i&gt;» «&lt;i&gt;Zidane est un héros. Il a grandi en France, mais tous les Algériens sont fiers de sa carrière&lt;/i&gt;», explique plus globalement Malika Djeddi, une étudiante de 23 ans.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/articles/084/article_48115.asp&quot;&gt;http://www.rfi.fr/actufr/articles/084/article_48115.asp&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Eto'o: cent matches avec le Barça</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Oct 2006 17:29:50 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 200px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/081/s_etoo200.jpg&quot; alt=&quot;Samuel Eto'o : son coeur bat pour le Barça. (Photo : AFP)&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;139&quot; width=&quot;200&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;i&gt;Samuel Eto'o : son coeur bat pour le Barça.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; (Photo : AFP)&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;legende&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Cent matches avec le Barça en deux saisons. Samuel Eto'o occupe désormais une place de choix en Espagne et sur la scène internationale. Il est considéré à juste titre comme l'un des tout premiers avant-centre de sa génération, peut-être le meilleur. Il ne s'en cache pas, son rêve est d'être consacré &quot;Ballon d'or&quot; à la fin de cette année.&lt;br class=&quot;clear&quot; /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Samuel Eto’o a disputé contre Valence, lors de la quatrième journée du championnat d’Espagne, son centième match sous le maillot blaugrana du Barça. Arrivé en Catalogne il y a deux saisons, il s’est rapidement imposé comme l’un des tout meilleurs joueurs de sa génération. Certes on connaissait ses qualités de buteur, mais on attendait de le voir sous les couleurs d’un grand club. Il n’a cessé de grandir au point de postuler désormais au «&amp;nbsp;Ballon d’or&amp;nbsp;», récompense suprême pour un footballeur évoluant en Europe. S’il continue à engranger les buts en Liga et en Champion’s League, il pourrait bien être consacré à la fin de cette année, en dépit de l’absence des Lions Indomptables au dernier Mondial.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Initialement repéré par le Real Madrid, il n’y a joué, curieusement que trois rencontres, une au début de la saison 98-99 après un retour de prêt à Leganes, en deuxième division, puis deux autres la saison suivante après une fois encore été prêté, cette fois à Majorque. Un club qu’il rejoint ensuite, à titre définitif en 2000, au sein duquel, il ne cessera de s’imposer au poste d’avant-centre. Au point d’être transféré au début de la saison 2004-05 à Barcelone. Titulaire à part entière, il inscrit vingt-quatre buts la première saison, terminant deuxième du classement des buteurs&amp;nbsp;; et la saison dernière il gagne le titre convoité de «&amp;nbsp;Pichichi&amp;nbsp;» (meilleur buteur de la Liga) avec vingt-six buts. Il devient le complément idéal de Ronaldinho dans une équipe intraitable en championnat. Son palmarès, déjà conséquent avant qu’il ne devienne une étoile du Nou Camp, s’étoffe de deux titres espagnols, et mieux encore d’une Ligue européenne des champions. Trois trophées qui s’ajoutent à la médaille d’or des Jeux Olympiques de Sydney (2000),&amp;nbsp;deux Coupes d’Afrique des Nations (2000, 2002), une Coupe d’Espagne (2003), sans oublier une place de finaliste à la Coupe des Confédérations (2003). A 25 ans, il s’est déjà constitué un palmarès qui ferait envie à beaucoup de retraités du ballon rond.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au total, Samuel Eto’o a disputé 210 matches de championnat d’Espagne (plus 28 en deuxième division) et inscrit 108 buts dont 75 sous le maillot de Barcelone. En Coupe d’Europe, il en est actuellement à 37 rencontres avec une moyenne d’un but tous les deux matches (18 buts). Incontestablement, le Lion de Nkon marche au super. Son ambition dévorante est d’être distingué meilleur joueur d’Europe. En 2006&amp;nbsp;? Ce n’est pas impossible car son absence en Allemagne n’aura pas été un handicap, aucun joueur ne s’imposant comme un futur lauréat. Il le sait, pour atteindre son rêve, Eto’o devra continuer à marquer. Quatre buts en quatre journées de championnat, c’est plutôt bien parti.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;p class=&quot;auteur&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;par&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Gérard&amp;nbsp; Dreyfus&lt;/p&gt;
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                <title>Sacré Drogba!</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 29 Sep 2006 18:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;font class=&quot;datejournal&quot;&gt;jeudi 28 septembre 2006&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font class=&quot;journal&quot;&gt;&lt;b&gt;Grâce à un triplé de son attaquant ivoirien Didier Drogba, l'équipe de Chelsea a obtenu une belle et large victoire sur la pelouse du Levski Sofia, mercredi, pour le compte de la deuxième journée de la Ligue des Champions.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un succès qui permet aux Londoniens de prendre la tête du groupe A avec six points, avant les deux rencontres face au FC Barcelone.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Et un, et deux, et trois !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Didier Drogba est dans une forme étincelante ! Après avoir marqué le but de la victoire face à Liverpool, transmis une passe décisive à Frank Lampard face à Fulham, l'ancien Marseillais a signé un triplé face à Levski Sofia, en Bulgarie. Un hat-trick, même, expression anglaise qui récompense l'auteur de trois buts consécutifs dans une même partie. Le début du festival a commencé à la 39e minute. Drogba avait touché la barre transversale adverse, comme son équipier Michael Ballack avant de faire enfin trembler les filets. Le jeune Obi Mikel frappait une première fois au but. Petkov, le portier de Sofia, repoussait sur l'attaquant ivoirien qui, opportuniste, ouvrait la marque (0-1, 39e). Au retour des vestiaires, il doublait la mise par un but... à la Drogba. Servi dos au but par Wayne Bridge, il enchaînait amorti de la poitrine et frappe puissante à ras de terre qui laissait Petkov impuissant (0-2, 52e).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Encore un chef d'oeuvre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://images.athleteline.com/journal/Sofia_Chelsea.jpg&quot; align=&quot;right&quot; hspace=&quot;10&quot; vspace=&quot;4&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Le meilleur était à venir. Sur une frappe puissante de Frank Lampard, cadrée mais sans doute non décisive, Didier Drogba déviait la course du ballon d'une roulette géniale. Un geste de magicien qui soulevait l'enthousiasme de ses partenaires. José Mourinho, pour ménager son joyau, le remplaçait deux minutes plus tard par Arjen Robben, sous les applaudissements bien mérités d'un public connaisseur. Si le Levski sauvait l'honneur par Ognyanov, Chelsea avait assuré l'essentiel, les trois points de la victoire.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;
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                <title>Allez OM!</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 15 Sep 2006 19:46:36 +0200</pubDate>
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                    Les changements opérés face au Mlada Boleslav ce jeudi se sont montrés payants et ont permis de garder des hommes frais pour Bordeaux. Depuis le début de saison, ce roulement a souvent été bénéfique pour l’OM. &lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/image/article/illustration/g/135/26956.jpg&quot; class=&quot;illus&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;corps variablesize&quot; style=&quot;padding-bottom: 10px&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;bleu&quot;&gt;«On sait que le joueur qui est derrière nous ou devant nous va aussi se donner à fond et, grâce à ça, il va marquer des buts. C’est ça qui fait en sorte, que quand on joue, on a envie de donner le maximum»&lt;/span&gt; expliquait Habib Bamogo après le match aller face au Mlada Boleslav. Et, à travers le buteur du soir, c’est la force du roulement opéré par Albert Emon depuis le début de saison qui est à l’honneur. Contre les tchèques, des éléments comme Alain Cantareil ou Renato Civelli (déjà précieux à Paris) ont aussi prouvé que l’OM pouvait miser sur un groupe élargi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;bleu&quot;&gt;«Tout le monde est prêt à jouer, apte et compétiteur dans l’âme»&lt;/span&gt; clame un Ronald Zubar ravi de constater, qu’en son absence, la défense olympienne conservait son hermétisme. &lt;span class=&quot;bleu&quot;&gt;«Le coach a instauré un bon système. Parfois, il fait souffler les titulaires habituels et ceux qui jouent un peu moins se donnent vraiment à fond. Ils montrent que l’on peut compter sur eux à tout moment, c’est ça un groupe. Le plus important, c’est ce collectif. Pour que l’on continue notre série, il faudra garder cet état d’esprit»&lt;/span&gt; poursuit Toifilou Maoulida. Car, au regard des performances marseillaises depuis le début de la saison, les joueurs entrés en jeu ont souvent apporté leur pierre à l’édifice. Wilson Oruma à Dniepr’, Toifilou Maoulida contre Rennes ou Mickaël Pagis à Paris ont à chaque fois marqué alors qu’il avait démarré sur le banc. Le point d’orgue de ce «système» était bien sûr le succès sur le Mans quand les deux entrants Samir Nasri et Habib Bamogo firent plier la défense sarthoise en deuxième période.&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/file/200609/bamogo_mlada.jpg&quot; align=&quot;right&quot; hspace=&quot;10&quot; vspace=&quot;10&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;bleu&quot;&gt;«Il y a une volonté de la part du groupe pour que la concurrence ne blesse personne et que cela crée une émulation afin que chaque joueur aille chercher sa place sur le terrain»&lt;/span&gt; constate avec satisfaction Albert Emon qui a pris note des bonnes performances d’Habib Bamogo notamment. &lt;span class=&quot;bleu&quot;&gt;«Bamogo a marqué des points hier mais il en a aussi marqué depuis le début de la saison. L’état d’esprit est intéressant et il va falloir le garder tout au long de la saison»&lt;/span&gt; confie-t-il.&amp;nbsp; &lt;span class=&quot;bleu&quot;&gt;«Avec tous les matches que l’on aura à jouer, cela permet à certains de récupérer surtout au mois de septembre qui est très chargé»&lt;/span&gt; souligne Toifilou Maoulida. Dès dimanche, les joueurs n’ayant peu ou pas joué contre les tchèques comme Ribéry, Niang, Zubar ou M’Bami montreront certainement que les batteries sont à bloc pour défier les Girondins.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;author&quot;&gt;Emmanuel Jean&lt;/p&gt;
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                <title>PSG 1-3 OM : Les Marseillais rois du Parc</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
                                                <category>Sport</category>
                                                <pubDate>Mon, 11 Sep 2006 11:01:51 +0200</pubDate>
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                    10/09/06 - &lt;span&gt;Analyse&lt;/span&gt; &lt;p class=&quot;accroche variablesize&quot;&gt;L'OM s'est imposé au Parc des Princes pour la première fois depuis 1999, grâce à des penalties de Niang, Nasri et un troisième but de Pagis. Une démonstration de force qui permet aux Olympiens de garder la tête du classement !&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/image/article/illustration/g/134/26742.jpg&quot; class=&quot;illus&quot; /&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; width=&quot;308&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;218&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/file/200608/px.jpg&quot; height=&quot;1&quot; width=&quot;308&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td background=&quot;http://s.om.net/om/file/200608/tableau_haut.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/file/200608/tableau_haut.jpg&quot; height=&quot;4&quot; width=&quot;2&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td background=&quot;http://s.om.net/om/file/200608/tableau_haut_om.jpg&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;3&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot;&gt;PSG 1-3 OM&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#B6E3F6&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;3&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;0-1 Niang (7e, sp)&lt;br /&gt; 1-1 Pauleta (22e, sp)&lt;br /&gt; 1-2 Nasri (67e, sp)&lt;br /&gt; 1-3 Pagis (89e)&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;218&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/file/200608/px.jpg&quot; height=&quot;1&quot; width=&quot;308&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;218&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/file/200608/px_bfonce.jpg&quot; height=&quot;1&quot; width=&quot;308&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;Cela a failli se limiter à une histoire de penalties. Une histoire sans fin. Mais ce fut finalement bien plus beau que cela. Grâce à une fin de match impressionnante, les Olympiens ont marqué les esprits ce dimanche soir au Parc des Princes. Ils ont vaincu en terre parisienne. Et grâce à cela, ils sont toujours leaders du championnat. Un succès incontestable. D’autant que sur les trois penalties sifflés lors de la rencontre, le dernier, celui qui fit la décision, ne mérite aucun débat&amp;nbsp;: un fauchage les deux pieds en avant de Mario Yepes sur Mamadou Niang, en position idéale, après un rush supersonique de Franck Ribéry couloir gauche. Sur la transformation, Mickaël Landreau repoussait une première fois le tir de Samir Nasri. En vain. Le milieu reprenait et marquait. 1-2.&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/image/article/illustration_s/g/206/41199.jpg&quot; style=&quot;margin: 3px 0px 3px 10px; float: right&quot; /&gt;L’air de la première victoire phocéenne sur la pelouse du PSG depuis octobre 1999 commençait alors à flotter. Il enivrait les 2000 supporters marseillais qui exultaient une dernière fois à la 89e minute. Avec de nouveau Franck Ribéry au service, qui grillait son vis-à-vis à gauche. Et cette fois, Mickaël Pagis à la conclusion, du plat du pied sous la barre. Imparable. 1-3.&lt;br /&gt; Et du délire dans la zone visiteurs que prolongera le salut triomphal des hommes d'Albert Emon quelques minutes plus tard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/file/200609/3e-but.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/image/article/illustration_s/g/207/41201.jpg&quot; style=&quot;margin: 3px 10px 3px 0px; float: left&quot; /&gt;C’était déjà au pied de cette tribune qu’en tout début de match Mamadou Niang était venu partager son bonheur après le premier penalty du match. Dès la 7e minute. Stéphane Bré avait en effet affiché la couleur en marchant dans les pas de Tony Chapron, l’arbitre de Sochaux-PSG. C'est-à-dire en ne faisant pas dans la demi-mesure en matière de penalty. Le Sénégalais marqua une fois… puis dut le faire une deuxième, car l’arbitre avait vu des joueurs entrer dans la surface sur sa première tentative.&lt;br /&gt; 0-1, le public du Parc hurlait sa fureur, mais il devait se rendre à l’évidence. L’homme en noir était d’une impartialité sans faille. Puisqu’il tirait la photocopie, à la 22e minute, en sifflant à l'autre bout du terrain un petit accrochage du bras de Traoré par Niang. Penalty donc. Et Pauleta à l’œuvre. Sauf que Cédric Carrasso sortait le tir. Joie express puisque monsieur Bré avait là encore vu du bleu ciel dans la zone de vérité. Le Portugais ne laissait pas passer une deuxième fois sa chance et égalisait (1-1).&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://s.om.net/om/image/article/illustration_s/g/206/41200.jpg&quot; style=&quot;margin: 3px 0px 3px 10px; float: right&quot; /&gt;Dès lors, un frémissement parcourait le stade à chaque coup de pied arrêté. On guettait le moindre collé serré. On redoutait que le «&amp;nbsp;classique&amp;nbsp;» de la Ligue 1 bascule sur une nouvelle décision, et non sur un exploit. Crainte évacuée à la 67e minute quand Franck Ribéry s’arrachait sur un ballon le long de la ligne de touche. Une course exceptionnelle pour devancer Traoré, qu’il laissait sur place, avant donc de servir Mamadou Niang sur un plateau. La suite s’écrivait avec les buts de Samir Nasri et Mickaël Pagis. Un final de toute beauté pour un plaisir infini... &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Laurent Oreggia&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;Source: OM.net&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Zizou l’enchanteur</title>
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                <author>noreply@ (ablosedogo)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 16 Jul 2006 11:47:01 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;width: 100px&quot; class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;100&quot; src=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/images/052/dreyfus100.jpg&quot; alt=&quot;Gérard Dreyfus (Photo RFI)&quot; height=&quot;100&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende&quot;&gt;Gérard Dreyfus&lt;br /&gt; (Photo RFI)&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Incompréhensible, inexplicable et, surtout tellement inattendu. La France hébétée a suivi dimanche dernier le coup de tête de Zinedine Zidane sur Marco Materazzi . Interloqués. Nous étions tous interloqués. Interdits, muets devant l’acte de celui qui n’avait cessé d’être depuis tant d’années encensé, adoré, idolâtré. Ce soir du 9 juillet, Z comme Zorro a brutalement jeté le masque et offert un visage qu’on lui connaissait mais qu’on avait tôt fait d’oublier, lui qui faisait rêver aussi bien les Français que le reste de la planète. Quelques heures auparavant, la presse du monde entier le louangeait, l’encensait, le portait aux nues. Plus brillant que les autres étoiles. Magique parmi les magiciens. Prodigieux parmi les faiseurs de miracles. Le talent, l’élégance du geste, la perfection de ses arabesques, l’envoûtement qu’il dégageait de son art si finement ciselé. Ses adversaires lui déroulaient le tapis rouge ; «&lt;em&gt;avec lui&lt;/em&gt;, disait l’un, &lt;em&gt;tu vois la balle, tu ne la vois plus, tu vois la balle, tu ne la vois plus…&lt;/em&gt;». «&lt;em&gt;Tu lui envoies un boulet,&lt;/em&gt; ajoutait un autre&lt;em&gt;, il te renvoie une caresse&lt;/em&gt;». «&lt;em&gt;Contre Zidane&lt;/em&gt;, enchérissait un troisième, &lt;em&gt;vous n’avez qu’une chose à faire, prier. D’abord il t’embrasse, ensuite il t’expédie en enfer&lt;/em&gt;». Ni tout à fait ange, ni tout à fait démon. Chacun d’entre nous a sa face visible et sa face cachée. On l’avait trop vite pris pour un saint, un intouchable. On avait oublié ses coups de sang sur les terrains, et il y en a eu. Il lui était déjà arrivé de disjoncter, de péter les plombs. L’image de l’homme lisse, sur lequel tout passe était trop polie pour être tout à fait réelle. Zidane était – puisqu’il faut désormais parler du footballeur au passé – était aussi ce teigneux qui réplique dès qu’il a le sentiment d’une injustice, d’une provocation. Mais il nous avait tous envoûté. Le juger serait inutile. Il sait bien que son geste est inexcusable .Il l’a confessé Il en est et en sera la première victime. Réfugié dans les vestiaires quand ses coéquipiers se battaient encore avec l’énergie du désespoir. Réfugié ensuite dans son propre malheur à dix petites minutes de la fin d’une carrière commencée il y a presque vingt ans. Malheureux Zidane comme tous ceux – et ils sont des millions et des millions partout dans le monde - qui l’ont tant aimé. Zidane est comme vous et moi avec ses contradictions, ses générosités et ses emportements, sa part d’humanité tout simplement. Un homme comme le sont tous les hommes, avec un don en plus, celui de Zizou l’enchanteur. Ce don qui, pour beaucoup, les a convaincus qu’il était un être à part, une sorte de Dieu vivant à l’abri de tous les péchés. Rares sont ceux qui tendent l’autre joue quand ils ont reçu une gifle. A force de déifier nos champions d’exception, faute de mieux, c’est nous qui nous sommes mis hors jeu. Coupable, innocent ? A vous de juger, en votre âme et conscience.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;auteur&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;par&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Gérard&amp;nbsp; Dreyfus&lt;/p&gt;
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